Il y a de plus en plus de témoignages de personnes saines se faisant vacciner avec des vaccins ARNm et qui en meurent le même jour, quelques jours ou semaines après.

Le Dr Sherry Tenpenny explique de façon technique quelles sont les conséquences de ces vaccins ARNm dont ni les médias ni les experts ne parlent !

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Interview du Dr Sherri Tenpenny par Reinette Senum

  • Sherry Tenpenny

« Il existe environ 72 vaccins à usage courant, tels que la DPT (diphtérie tétanos), varicelle, MMR (rougeole, oreillons, rubéole), etc.
Nous n’avons jamais utilisé la technologie du ARN messager pour un vaccin auparavant.

Il y a des vaccins avec de l’ARN, comme le vaccin contre la rougeole ou la polio qui utilisent un virus ARN mais la différence avec ces vaccins est que le virus faisant partie du vaccin est entièrement intact.

Donc quand votre corps crée un anticorps, il cible l’enveloppe protéïnique externe de ce virus.
Ce nouveau virus prélève un petit morceau de son génome qui est spécifiquement associé à ce que l’on nomme la protéine Spike.
Puis nous l’injectons dans le corps, créant ce qu’on appelle un anticorps non neutralisant dont le but, au lieu de prendre l’ARN messager pour l’engloutir et l’éliminer comme c’est le cas avec le vaccin contre la rougeole qui engloutit le virus de la rougeole et le fait disparaître, cet anticorps non neutralisant crée ce que l’on nomme facilitation de l’infection par des anticorps auquel on se réfère par l’acronyme ADE (antibody-dependant enhacement).

Un ADE permet à l’ARN messager de commencer à se répliquer de lui-même et de continuer ainsi indéfiniment à créer ces morceaux de protéine Spike à l’intérieur de notre corps pour qu’il puisse créer des anticorps.

C’est ce que Bill Gates a déclaré : « Oui, les êtres humains pourront devenir leur propre usine à fabriquer des vaccins ! »

L’ARN messager est injecté, puis se lie à l’enzyme de la transcriptase inverse et commence à se répliquer de lui-même, créant ainsi plus d’anticorps contre la protéine Spike.

Fait intéressant, la protéine Spike a montré 3 autres façons spécifiques de causer des dégâts.
La première : lorsque vous créez un anticorps pour contrer la protéine Spike….
Les anticorps sont représentés dans la littérature médicale par un Y, les 2 branches du dessus sont appelées les fragments FAB (fragment antigen-binding ou fragments antigènes liants) et le fragment du bas un fragment FC (fragment crystallizable – fragment structurellement constant).

Les FAB attrapent le virus et en règle générale, le neutralisent.
L’ARN messager se lie au virus mais la liaison est peu stable.

Et lorsque ce fragment FC s’accroche au macrophage qui est supposé l’éliminer et le prendre à l’intérieur de lui, le RNA messager est libéré et c’est là qu’il commence à se répliquer de manière continue, tout comme un bouton de mise en marche sans bouton d’arrêt.

Ce mécanisme que je viens de décrire, on lui a donné un nom : « Le mécanisme du cheval de Troie. »
Il permet à ce morceau de virus de pénétrer à l’intérieur de vos cellules et ainsi commencer la réplication, puis s’insère dans d’autres parties de votre ADN tel un cheval de Troie.
C’est le premier des trois mécanismes.

Le deuxième mécanisme se produit lorsque vous créez des anticorps, des anticorps non neutralisants vers l’ARN messager.

Cette branche, le fragment FC ayant la protéine Spike peut pénétrer dans vos poumons et s’accroche au tissu pulmonaire puis commence à développer une hémorragie alvéolaire diffuse (diffuse alveolar damage) qui provoque des lésions cellulaires à l’intérieur de vos poumons, là où se fait la respiration.
Cela endommage les cellules et les détruit.

Ces anticorps provoquent la formation de pus, de saignements et de lésions à vos poumons.

Lorsque vous vous faites vacciner, l’ARN messager crée cet anticorps puis le véhicule à l’intérieur de la cellule avec un mécanisme de cheval de Troie.
L’anticorps commence lui-même à attaquer les poumons.

Le troisième mécanisme est encore plus sinistre.
Les anticorps contenant la protéine Spike peuvent attaquer vos macrophages.
Il y a 2 sortes de macrophages : type 1 (M1) et type 2 (M2).

Les macrophages M1 sont des cellules de globules blancs qui phagocytent les bactéries et virus qui ne sont pas censés être là.
Ces cellules de globules blancs veillent sur vous de manière à ce que les agressions bactériologiques que nous subissons toute la journée, que ce soit par la nourriture, le brossage de dents, le fait d’aller à la salle de bain, d’avoir des relations sexuelles, de vous couper les ongles ; ces cellules de globules blancs viennent et phagocytent tout çà pour les éliminer.

Lorsque vous attrapez une pneumonie ou toute autre infection sérieuse, les macrophages M1 qui sont pro-inflammatoires débarquent là où est l’infection et commencent à créer des cytokines qui sonnent l’alarme et se mettent en action pour éliminer l’infection.
C’est une réaction très agressive et hautement inflammatoire, ce qui est une bonne chose.

Les macrophages M2 quant à eux, sont anti-inflammatoires.
Donc quand vous commencez à récupérer, les macrophages M2 débarquent et envoient un message aux M1 pour leur dire d’arrêter.
Ils nettoyent les débris de tissus, de globules blancs, ce genre de choses.
Les macrophages travaillent de concert.

Les M1 éliminent l’infection, les M2 guérissent.

Lorsque vous avez ces anticorps avec la protéine Spike, ce qui est le but avoué de ces vaccins, ces anticorps éliminent vos macrophages M2.
Ces anticorps s’attachent à eux et les désactivent.

Sur les cobayes, animaux morts d’infections et d’inflammations pulmonaires, il a été observé que leurs poumons étaient remplis de macrophages M1 hautement inflammatoires et cytokiniques mais il n’y avait aucune présence de macrophages M2.

Sur les animaux qui ont été sacrifiés, ceux qui n’ont pas été vaccinés mais qui étaient malades, on a découvert que 2 jours après avoir été malades, sans les anticorps modifiés par le vaccin, les macrophages étaient présents là où il y avait eu une infection et commençaient à nettoyer et guérir, tant qu’il n’y avait pas la présence de la Spike dans l’anticorps.

Dès qu’il y avait présence de la Spike dans l’anticorps, cela tuait les macrophages M2, leur empêchant de faire leur travail.

Ce sont donc les 3 mécanismes sur 7 probables avec lesquels ce vaccin posera des problèmes.

Premièrement, l’anticorps avec la protéine Spike va détruire vos poumons.

Deuxièmement, il empêchera la réaction anti-inflammatoire en éliminant les macrophages M2.

Troisièmement, l’anticorps va relier l’ARN messager et le traîner à l’intérieur de votre organisme utilisant le procédé du cheval de Troie, commençant une réplication sans fin, comme un bouton de mise en marche sans possibilité d’arrêter ce processus »

  • Reinette Senum

« C’est ce que vous disiez, les gens vont commencer à mourir d’ici un an, un an et demi… »

  • Sherri Tenpenny

« Lorsque vous regardez les mécanismes décrits dans les études qui ont été faites, remontant jusqu’à 2002, sur les développements de vaccins pour le coronavirus, vous avez ces anticorps, qui sont là à attendre de faire quelque chose.

Puis, parmi les variétés existantes, un coronavirus débarque et c’est ça qui va activer tout le processus.

C’est la réexposition qui amènera à la facilitation de l’infection par des anticorps (ADE) et provoquera les maladies auto-immunes.

Il y a 36 différents coronavirus dans l’environnement.
7 d’entre eux sont reconnus comme pouvant infecter l’homme et ils sont là depuis une soixantaine d’années, bien avant que le Covid-19 ne soit apparu.
Ces anticorps modifiés vont s’activer dès l’apparition d’un coronavirus, et cela tuera des gens.

Nous ne le verrons pas tout de suite.

Certaines personnes se feront vacciner et à cause des ingrédients qui composent le vaccin, nous verrons des chocs anaphylactiques et les gens mourront de maladies cardiovasculaires comme ce docteur qui a été déclaré mort d’une ITP (purpura thrombocytopénique idiopathique) qui est une maladie du sang auto-immune.
C’est probablement la protéine Spike attaché aux anticorps qui a commencé à attaquer les globules rouges, les a décomposé et provoqué sa mort.

Certaines personnes mourront des conséquences directes du vaccin.

Mais une majorité commencera à souffrir horriblement de tout un tas de maladies auto-immunes.
Cela prendra entre 42 jours jusqu’à probablement un an.

Alors, que feront ces idiots de docteurs ?
Ils diront : « Le vaccin est bon pour vous ! »

Et après, ils diront : « Il y a de nouveaux variants, il faut vous donner une dose supplémentaire ».

Donc au lieu d’avoir une dose ou deux, on vous en donnera 3 ou 4.

Tout ça parce que certains médecins sont trop stupides et ne prennent pas le temps de se renseigner.
Si je peux apprendre ça depuis mon salon en lisant un rapport de 19 pages, eux aussi le peuvent ! »