Interview de Vera Sherav par l’historien allemand Uwe Alschner

Vera Sharav, survivante de l’Holocauste, parle des mesures Corona et de la façon dont elles attaquent notre humanité.

Elle défend les droits des personnes qui sont impliquées dans des expériences médicales, consciemment ou non.

Elle avait trois ans lorsqu’elle et sa famille ont été déportées dans un camp de concentration. Elle a survécu à l’Holocauste et s’engage depuis de nombreuses années en faveur des personnes qui sont utilisées, consciemment ou non, dans des expériences médicales. Avec des conséquences dramatiques.

Dans cette interview, Vera Sharav parle de son inquiétude : l’Holocauste peut se répéter parce que l’esprit de l’eugénisme perdure et que la participation du corps médical est à nouveau acquise.

Vera Sharav parle d’un « crime contre l’humanité » qui se répète sous nos yeux dont beaucoup y participent volontairement.

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Transcription :

Uwe Alschner : « Merci beaucoup, Vera Sharav. C’est un grand honneur de vous accueillir dans cette édition de Klartex.Vous êtes une survivante de la période la plus sombre et la plus lugubre de l’histoire allemande et je parle de l’holocauste. Je suis historien et c’est donc une situation si particulière.

Il n’est pas facile pour moi de mener cette interview mais je sais qu’il est important que nous en parlions parce que la situation actuelle présente certaines analogies, certaines ressemblances avec ce qu’il s’est produit par le passé.

Mais avant de commencer, auriez-vous l’amabilité de nous rappeler brièvement qui vous êtes et ce qui vous a amenée à défendre les droits des personnes confrontées à la recherche médicale si tout cela est correct ?

Vera Sharav : « Oui, je suis une enfant qui a survécu à l’Holocauste. J’avais trois ans et demi lorsque ma famille en Roumanie a été chassée de notre patrie et déportée dans un camp de concentration. Mon père y est mort d’une maladie infectieuse, probablement le typhus. J’ai passé trois ans et demi dans ce camp et, bien qu’il ne s’agisse pas d’un camp de la mort, la mort était toujours présente, notamment parce qu’il pouvait arriver chaque jour que l’on soit transféré dans un camp de la mort. Notre camp était un camp où la famine a emporté la plupart des détenus. J’ai appris ce qu’est la vie dans de telles circonstances et ce que c’est que d’être un paria méprisé. Les enfants supportent bien plus que ce que les adultes imaginent. Les enfants observent beaucoup plus de choses que ce que de nombreux adultes imaginent.

Je redoutais d’être séparé de ma mère, mon seul parent et je ne peux pas vraiment me rendre compte aujourd’hui comment j’ai pu tenir pendant trois ans et demi dans ces conditions insoutenables. Mais j’en suis là.

A un moment donné, j’ai fait quelque chose que j’ai en quelque sorte appris à faire à l’âge de six ans : à désobéir à l’autorité.

Je pense que c’est quelque chose qui m’a bien servi, en tant que militante engagée sur des questions que l’establishment très puissant ne veut en aucun voir approfondi.

L’expérimentation médicale est l’une de ces zones d’ombre.

L’une des questions que les gens ne se posent pas vraiment est la suivante : « A qui appartiennent les enfants qu’ils utilisent comme sujet humain pour tester de nouveaux médicaments et vaccins ? Qui sont-ils ? Quel parent sain d’esprit livrerait son enfant comme cobaye pour quelque chose qui pourrait être très dangereux ? » Personne ne se pose la question.

Mais ce sont les enfants de ceux qui sont considérés par la société comme la classe inférieure.

Grâce à de nombreuses recherches effectuées à l’âge adultes, j’ai appris que tant que nous ne considérerons pas les autres comme une humanité appartenant à la même espèce, l’holocauste pourrait se reproduire !

La différence entre l’holocauste et les autres génocides est la participation active du corps médical. C’est ce qui fait la différence. Cela en fait un crime complètement différent ! Et, à mon avis, bien pire.

Certains des médecins, ont en effet été condamnés pour crimes contre l’humanité.

Mais il est vraiment effrayant de voir que la mentalité de l’establishment médical allemand n’a jamais vraiment changé.

Elle a affecté la profession médicale notamment les institutions.

Actuellement, nous voyons que la médecine est utilisée pour nous priver de nos droits fondamentaux et de notre liberté.

Les responsables de la santé publique, même s’ils ont une formation médicale, ne sont pas toujours des médecins. Un médecin a juré de ne pas faire de mal aux patients, avant tout.

Les responsables de la santé publique sont des agents du gouvernement.Ce sur quoi, ils sont censés se concentrer s’appelle le bien commun. Le problème avec ça et… qu’est-ce que le bien commun ? Qui décide de ce qu’est le bien commun ? Et s’ils ont torts et que cela nuit à l’individu ?

Les droits individuels découlent de la reconnaissance que les gens ont des droits et ces droits ne nous sont pas donnés par les Gouvernements.

Ces droits sont inhérents à notre Humanité.

Et lorsque les scientifiques médicaux commencent à considérer les êtres humains comme une simple matière biologique, ils sont assurés de faire un très grand mal parce qu’ils ne respectent pas l’être humain en tant qu’individu.

L’eugénisme a été la force motrice de l’holocauste nazi. L’eugénisme n’a jamais été éradiqué. Il continue à se répandre et à infester l’establishment universitaire en particulier. C’est très difficile à comprendre mais après l’holocauste, après les procès des médecins de Nuremberg, une nouvelle espèce est apparue, appelée bio-éthicien.

Les bio-éthiciens et la bioéthique sont nés au sein même des institutions eugénistes.

En fait, la société eugénique américaine est le foyer de la « bio-éthique ». Les bio-éthiciens sont essentiellement des laquais du Gouvernement et de l’industrie médicale. Ils donnent leurs bénédictions à des expérimentations et à des politiques de santé non éthiques.

Ils sont en première ligne de cette pandémie.

Ce sont eux qui contribuent à formuler les politiques qui nous ont été imposées.

La science est utilisée comme si elle était « sacrée ». Il n’y a rien de sacré dans la science. La science n’est pas plus sacrée que les droits Individuels de l’homme.

Bien au contraire. Aujourd’hui, la science est même très corrompue par des intérêts particuliers, des intérêts particuliers très puissants. Cela inclut l’industrie pharmaceutique, les gouvernements et la fondation multimilliardaire qui est exemptée de taxes mais donne des milliards de dollars pour contrôler la science, les journaux et les médias.

Cela a commencé probablement il y a 30 à 40 ans mais aujourd’hui, c’est une véritable catastrophe.

La Fondation de Bill Gates a un énorme contrôle sur les principaux médias et les publications d’Union England of Medecin, du Lancet.

Les principaux journaux sont essentiellement les porte-paroles du genre de politique que Bill Gates veut.

Bill Gates a été enregistré en disant que la solution finale, ce sont ses termes…, que la solution finale à la pandémie du Covid-19 serait un vaccin, seulement un vaccin. Cet homme utilise ce terme en pleine connaissance de sa signification.

Il est monté sur la scène publique lors d’une conférence TedX et a expliqué exactement comment la population humaine du monde entier doit être réduite de 10 à 15% grâce à nos nouveaux vaccins et au contrôle des naissances.

Gates a de grands projets pour éradiquer, éliminer une certaine partie de la population. Je ne pense pas que ceux, auxquels il fait allusion, auront la possibilité de donner leur consentement éclairé »

Uwe Alschner : Laissez-moi vous décrire l’image qu’une grande partie de la société allemande a d’elle-même. L’Allemagne moderne est très fière du fait que le pays est devenu une démocratie modèle. C’était vraiment la manière qu’ont les allemands de se percevoir et c’est toujours le cas.

L’Allemagne est donc consciente de son héritage et de sa responsabilité en ce qui concerne l’holocauste et la guerre ou les deux guerres et la destruction qui en a résulté. C’est pourquoi, les allemands sont pacifiques depuis longtemps et n’ont donc pas pris parti dans les missions militaires mais maintenant, cela a pris fin et l’Allemagne est complètement engagée sur ce terrain.

Mais l’Allemagne a également la perception d’être, vous savez, par exemple sa relation avec Israël, elle se tient toujours fermement au côté d’Israël et défend le droit à l’existence de l’Etat d’Israël.

L’antisémitisme est donc un interdit absolu dans la société allemande ! C’est même devenu une sorte d’arme politique à notre époque avec les manifestations contre le régime du Covid-19.
Donc, les mesures prises pour se défendre contre le Coronavirus, ces manifestations ont été qualifiées d’antisémites.

Cela a en quelque sorte dissuadé une grande partie de la population allemande à s’engager davantage dans la protestation contre ces mesures contre le Corona, même contre la vaccination.

Donc, qu’est-ce que vous pensez de cette perception de l’Allemagne moderne en relation à ces deux choses, le passé et le présent ? »

Vera Sharav : « Eh bien, il a fallu trois générations pour que le peuple allemand comprenne réellement.

N’oublions pas qu’après tout, seuls 23 médecins ont été jugés à Nuremberg alors que des milliers d’entre eux étaient impliqués.

Et, ils sont retournés directement à leur poste dans les universités, dans les académies.

En fait, un médecin nazi, le Dr. Hans Sewering, est devenu chef de l’Organisation Mondiale de la Santé en 1992 (O.M.S.), pardon, de l’Alliance médicale mondiale. Elles ont été formées presqu’au même moment.

Il n’y avait aucune volonté réelle de prendre conscience de la monstruosité du nombre de personnes impliquées dans les machinations du régime nazi. Ce n’était pas seulement une affaire militaire. La population civile était impliquée, même si beaucoup prétendaient ne pas le savoir.

Ce n’était pas seulement une opération militaire. La population civile était impliquée, et beaucoup feignait de ne pas être au courant.

Mais je pense que, dans la mesure où les postes les plus élevés ont été repris par les générations suivantes, puis par la génération suivante, en d’autres termes par les collègues des principaux auteurs, par des personnes de la même génération, à ce moment-là, il était clair qu’ils n’allaient pas leur jeter la pierre, et pas plus que leurs étudiants qui étaient la deuxième génération.

A l’arrivée de la troisième génération, et j’ai lu beaucoup d’ouvrages de recherches allemands sur ce sujet, et il y en a de plus en plus, nous avons eu accès à beaucoup plus d’informations sur l’holocauste et les institutions impliquées. Cela a été trouvé par des historiens qui ont fait des recherches à ce sujet.

Je sais que les allemands, la jeune génération, n’ont rien à voir avec tout ça.

Et une partie de ce que je leur dirais et qui ne s’adresse pas tant à l’Allemagne…, mais je voudrais aussi le dire au public israélien : « quelle sera votre réponse lorsque vos petits-enfants vous demanderont un jour où étiez-vous alors ?… De quel côté étiez-vous ? »

Parce que ce n’est pas encore fini.

Nous ne savons pas ce que le vaccin provoquera réellement. Avec le vaccin, vous ne savez pas…. et c’est une technologie totalement nouvelle qui n’a jamais été utilisée sur des humains auparavant. Et le peu de recherches effectuées sur les animaux ne se sont pas bien terminées pour eux lorsqu’ils ont été exposés au véritable virus.

Le vaccin ne les a pas dérangés, ils allaient bien. Mais lorsqu’ils étaient exposés au vrai virus, c’est là que la sur réaction s’est produite ! Et les animaux sont morts.

C’est un grave crime contre l’humanité qui se déroule sous nos yeux.

L’holocauste ne s’est pas produit non plus du jour au lendemain. Cela a commencé avec l’action T4 (programme d’euthanasie), et je défie quiconque de prétendre ne pas voir la similitude avec le carnage actuellement perpétré sur les personnes âgées, en particulier, celles qui se trouvent dans les centres de soins de longue durée et les maisons de retraite.

Il s’agissait de directives gouvernementales de pays industrialisés les plus riches et les plus développés du monde occidental.

Ce sont ces pays qui tentent aujourd’hui de vider leurs maisons de retraite, tout comme Hitler l’a fait.

Il a commencé avec les bébés et les jeunes enfants, les handicapés.

Mais peu après, il s’en est pris aux résidents de la maison de retraite, des bouches inutiles comme on les appelait. Eh bien, c’est maintenant ! C’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui.

Ce qui est vraiment incroyable, c’est que ça se passe dans les pays les plus civilisés, les plus avancés. Donc, c’est un grand pas.
C’est un signal ! Quel est l’objectif ? A quoi cela mène-t-il ? Vous savez, Bill Gates et Klaus Schwab décrivent la finalité !
C’est un monde totalement dystopique dans lequel je pense qu’aucun d’entre nous ne veut vivre »

Uwe Alschner : « Transhumanisme »

Vera Sharav : « Il est temps que les gens enlèvent leurs œillères et regardent les choses en face. Je trouve révélateur que ce sont les moins instruits, ceux qui ont des emplois manuels, qui semblent comprendre vraiment ce qui se passe ; ils ont compris ; ils n’ont pas d’illusion. Ils n’ont pas subi de lavages de cerveau.

Le fait que le peuple israélien dans sa majorité ne se rebelle pas contre le fait que son pays a été vendu comme un laboratoire d’essai qui transforme la population en cobaye humain, c’est de quelque manière que ce soit, ce qui l’a emporté, bien sûr, ce sont la peur et la propagande.

La peur et la propagande étaient les outils des nazis. Chaque régime totalitaire, dans une mesure plus ou moins grande, utilisent la peur et la propagande pour forcer les gens à faire ce qu’on exige d’eux.

Le fait que les gens savent et il y a eu de nombreuses révélations sur les pratiques commerciales sans scrupules de l’industrie pharmaceutique et aussi des gouvernements, alors comment se fait-il que la plupart des gens ne soient pas prêts au moins à se poser des questions et à dire : « attendez ! Peut-on vraiment leur faire confiance ? »

La peur est la suspension de tout jugement et je pense que c’est impardonnable.

Les adultes sont supposés avoir du discernement.

La démocratie est construite sur des adultes qui remettent les choses en question et qui sont d’accord ou non avant qu’une mesure ne soit concrétisée.

Nous avons maintenant des politiques qui sont élaborées à huis clos, sans transparence, et puis, les mesures nous sont simplement annoncées et nous devons nous y conformer.

La politique qui a conduit au meurtre des personnes âgées, c’est exactement la politique de triage qui a été formulée par les bio-éthiciens et qui a ensuite été adoptée.

Andrew Cuomo, le gouverneur de New York, a même déclaré qu’il savait exactement ce que cela allait entraîner. Il a ordonné que les personnes âgées ne soient pas traitées dans les hôpitaux, qu’elles soient renvoyées dans leurs maisons de retraite, qui, bien sûr, n’étaient absolument pas préparées pour une telle situation. Et il a dit que le virus dans les maisons de retraite était comme un feu dans de l’herbe sèche.

Je ne pense pas qu’on peut être plus explicite que ça : « Le feu dans l’herbe sèche ! »

Et c’est exactement ce qu’il a mis en application.

Le fait que cela se soit produit dans tous les pays occidentaux signifie que cela a été orchestré. Quelqu’un est à l’origine de cette initiative à nouveau derrière des portes closes, en secret.

Mais tout le monde l’a suivi : le Canada, les Etats-Unis, la Grande Bretagne, l’Espagne, l’Italie, partout, Israël aussi….

C’est une action concertée, c’est évident dans le but de se débarrasser d’un fardeau économique !

Je pense que les gens doivent comprendre que cela est la première étape. Quelles sont les suivantes ? »