Nuremberg 2.0 – les procès COVID

Entretien de Reiner Fuellmich (avocat allemand) avec Stéphane Blais ( président de la Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du Peuple – Canada) et Dominic Desjarlais (avocat de la Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du Peuple – Canada)

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Transcription

 

Stéphane Blais : « Bonjour tout le monde. Je suis vraiment très heureux d’être avec vous aujourd’hui parce que j’ai…, en fait, je vais publier une diffusion très importante. Nous avons un grand invité avec nous aujourd’hui de l’Allemagne.
Je vais co-animer cette diffusion avec le chef des avocats de la Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du Peuple : Dominic Desjarlais. »

Dominic Desjarlais : « Bonjour tout le monde »

Stéphane Blais : « Comme vous le savez, Dominic Desjarlais a déposé plusieurs recours pour mettre fin aux mesures Covid-19 édictées par le Gouvernement du Québec, ici au Québec, au Canada.Et notre invité aujourd’hui de l’Allemagne est un avocat de renommé, un avocat très connu.De nombreuses vidéos ont été diffusées sur YouTube parlant d’un comité spécial d’enquête sur la crise Covid-19 et son nom est le Dr. Fuellmich. Dr. Feuellmich, bienvenue au Québec, au Canada. Merci d’être là. »

Reiner Fuellmich : »Merci de me recevoir, c’est un plaisir »

Stéphane Blais : « Donc, Dr. Fuellmich, je peux vous appeler Reiner, est-ce que c’est correct? »

Reiner Fuellmich : « Bien sûr, bien sûr »

Stéphane Blais : « Ça sera plus facile d’avancer. Alors, ce qui est très intéressant dans ce fameux comité…, vous avez dit que la crise du Covid-19 est l’un des pires crimes commis, telle est la conclusion du comité, l’un des pires crimes dans l’histoire de l’humanité. Alors c’est gros.

Juste avant de poursuivre à ce sujet, il serait bien de savoir qui est Reiner Fuellmich, d’où vient-il et quelles sont ses accomplissements passés et présents en tant qu’avocat ? »

Reiner Fuellmich : « Alors, je suis seulement un parmi de nombreux avocats, qui opèrent à l’échelle mondiale.
J’ai fait plusieurs vidéos mais mes collègues en ont faites aussi.
La plupart d’entre elles ont été supprimées par YouTube en moins d’une demi-heure environ (après leur mise en ligne sur le réseau).
Mais je suppose que cela signifie que j’ai quelque chose à dire.

Je suis un avocat de litige depuis maintenant 26 ans. J’ai le droit de pratiquer en Allemagne et dans l’Etat de la Californie aux Etats-Unis d’Amérique. Mes collègues et moi dans cette firme se spécialisent dans la représentation des consommateurs et des P.M.E. contre des corporations ayant agi frauduleusement comme VW, Deutsche Bank et la compagnie de transport la plus importante au monde, Kuehne Nagel, et nous les poursuivons pour pots-de-vin.

Et au cours de mes 26 ans devant les tribunaux, j’ai fini par apprendre que le pouvoir de ces immenses corporations, en plus des nombreuses personnes, qui sont derrières ces corporations et qui investissent dans ces corporations, est énorme, tellement que ces gens influencent non seulement les politiciens, mais via les politiciens, ils influencent également les tribunaux de la justice dans ce pays.

J’ai appris ça, de la manière difficile, plus ou moins, quand mes collègues et moi se sont battus contre la Deutsche Bank parce que les décisions simplement surprenantes ont été rendues en faveur de la Deutsche Bank sur base de leurs mensonges devant les tribunaux.
Toute personne ordinaire aurait immédiatement su que la Deutsche Bank mentait aux tribunaux de justice.
Mais certains des juges, pas tous, mais quelques-uns ont simplement copié ce que les avocats de la défense du côté de la partie défenderesse aurait écrit dans leurs mémoires. Donc ça, c’est un peu ce qui m’a préparé pour cette pandémie du Corona.

Mes collègues et moi savions de quoi il s’agissait, sauf qu’aucun de nous n’était préparé à une problématique d’une telle ampleur : en effet, il ne s’agit pas ici d’une ou deux ou trois corporations mais de plusieurs corporations en plus des personnes qui ont investi dans ces dernières.

C’est une énorme structure de pouvoir.

La bonne nouvelle, c’est que la plupart des gens impliqués dans cela de l’autre côté tentent de rester à l’ombre ; ils tentent de se cacher dans l’ombre pour pas qu’on ne sache qui ils sont.Mais ceux qui sont publics, qui peuvent être tenus responsables pour les mensonges flagrants qu’ils ont racontés à la communauté mondiale, ce sont eux que nous poursuivons et je crois qu’on avance actuellement. »

Stéphane Blais : »Ce qui est intéressant, c’est que vous avez regroupé plusieurs avocats.
Vous avez formé un réseau d’avocats et j’ai entendu dire que Dominic sera probablement invité à collaborer avec ce réseau.
Je vous en remercie.
Est-ce ce réseau qui a créé le comité d’enquête à l’été 2020 ? »

Reiner Fuellmich : « Pas tout à fait. Nous avons commencé…, ce sont actuellement trois avocats ici en Allemagne qui se sont regroupés et ont décidé… ; nous avons tellement de questions et c’est bien évident que le gouvernement ne répondra pas à ces questions.
Soit dit en passant qu’une de ces questions est : « pour qui est-ce que le gouvernement travaille ? Travaille-t-il pour le Peuple ou travaille-t-il pour des intérêts corporatifs qu’il représente ? »

Et parce que nous avons réalisé pendant l’été de l’année dernière…, j’étais encore aux Etats-Unis avec ma femme et nos chiens, nous avons un ranch dans le Nord de la Californie, … et j’ai réalisé que le gouvernement allemand n’allait répondre à aucune de nos questions.

Les trois questions les plus importantes sont :
1. A quel point le virus est dangereux ?
2. Combien de dommages sont causés par les mesures Covid, à la fois au niveau de la santé et au niveau de l’économie.
3. Et à quel point le test PCR est-il fiable ?

Cette dernière question demeure la plus importante.

Car, toutes les mesures anti-Covid, les confinements, l’imposition du port du masque, tout se base sur le test PCR de Drosten.

Alors, nous avons commencé par poser ces question et c’est là qu’on a décidé le 10 juillet de l’an dernier que nous allons former ce comité d’enquête de Berlin sur le Corona.

Et c’est depuis ce moment-là que nous avons parlé avec une centaine d’experts, des experts de renommé international de partout dans le monde, incluant par exemple le Dr. Mike Yeadon, anciennement vice-président de Pfizer, mais aussi plusieurs autres comme des professeurs de biologie, des économistes, des avocats, évidemment des épidémiologistes, des virologues, etc… et des psychologues parce qu’ils jouent un rôle important ici, etc., etc, »

Stéphane Blais : « Et quelles en sont les conclusions de ce comité ? »

Reiner Fuellmich : « Alors, la première question :  » A quel point le virus est dangereux ? » a trouvé très facilement sa réponse parce que même l’O.M.S, conformément aux conclusions de l’un des scientifiques les plus cités au monde, le Professeur John Ioannidis de l’université de Stanford, ils sont arrivés à la conclusion que ce virus n’est pas plus dangereux que la grippe avec un taux de mortalité de 0,14%, je crois que c’est ce que dit l’O.M.S.
Ou, cela est plus récent, selon le Professeur Ioannidis, 0,15%.

Alors une fois rendu à ce stade-ci, une fois arrivé à cette réponse, la première question devient : « de quoi s’agit-il ? »
Si c’est un virus en tout point semblable à la grippe, que se passe-t-il ici ?
Est-ce que c’est vraiment une question de santé ou est-ce qu’il y a autre chose qui se passe ?

Et l’autre chose qui est très importante serait la deuxième question :  » Aquel point les mesures sont-elles dangereuses ou à quel point les mesures anti-Covid causent-elles des dommages ? »

Et c’est tellement évident tel qu’un ecclésiastique l’a souligné à la télévision.

C’est comme la troisième guerre mondiale, sauf qu’il n’y a pas encore de combat ouvert… pas encore.

Mais ça détruit quand même les entreprises. Nous allons avoir des millions de faillites de P.M.E. dont leur part de marché sera probablement récupéré par l’une des corporations contre qui nous nous battons.

Dans ce cas-ci, probablement l’une des plateformes de la Silicon Valley, Amazon, c’est un exemple.

Mais du côté de la santé, c’est tout aussi pire : je veux dire qu’il y a des suicides, le taux de suicide est en hausse. Il y a plusieurs gens qui ne se font pas opérer. Il n’y a pas de procédures chirurgicales dans plusieurs cas parce que les hôpitaux allemands tentaient de garder…, ou réservaient le plus de lits possibles pour tous ces centaines de milliers de patients Covid qui ne se sont jamais matérialisés.

Nous n’avons pas de surmortalité dans ce pays et si nous examinons les données de plus près, personne en a. Il y a quelques pics, c’est vrai, comme à New York et à Bergano, en Italie.

Mais ces pics sont, nous avons découvert en interrogeant de nombreux médecins et scientifiques italiens ainsi que des médecins américains qui ont la ferme conviction que la cause du mal ne réside non pas tant dans le Covid que pour un pourcentage très élevé (de patients) dans la négligence médicale. »

Stéphane Blais : « Et vous avez identifié des acteurs en Allemagne et en dehors de l’Allemagne.
Pouvez-vous identifier les personnes, que vous croyez, qui sont au cœur de cette fraude… de cette crise ? »

Reiner Fuellmich : « Oui, nous avons eu la chance d’interroger certaines personnes qui ont déjà travaillé pour l’O.M.S. Et ils nous ont dit que la crise en entier a commencé ici en Allemagne.

Nous avons quelqu’un qui s’appelle Prof./Dr. Christian Drosten qui travaille à l’hôpital universitaire Charité à Berlin. Il a joué un rôle important lors de la grippe porcine, il y a 12 ans.

Même chose, même histoire, les mêmes personnes.

Il s’avère qu’après un an, c’était une grippe bénigne.

Mais il y a 12 ans, l’O.M.S., a changé la définition de ce qu’est une pandémie :
En effet, auparavant c’était une maladie qui se propageait à travers le monde, l’élément n° 1, l’élément n° 2 causant de nombreuses maladies sérieuses et l’élément n° 3, causant de nombreux décès.

Ils ont alors changé cette définition en supprimant les deux dernières conditions. Et tout d’un coup, on peut déclarer une pandémie seulement quand une maladie se propage à travers le monde.

Donc effectivement, toute grippe commune peut être transformée en pandémie et c’est ce qu’ils avaient fait avec la grippe porcine en 2009-2010 qui s’est avéré être une grippe bénigne.

Et la seule raison pour laquelle c’était possible d’empêcher que les choses s’empirent ; mais les choses sont devenues assez mauvaises parce que même là, ils commencent à pousser le vaccin comme étant la seule solution à cette pandémie mais la seule personne qui, en quelque sorte, est intervenue et a fait sauter la couverture, était notre ami le Dr. Wolfgang Wodarg qui était alors en position de pouvoir parce qu’il était à la fois membre du parlement allemand et membre du Conseil de l’Europe.

Et il a pu exposer le canular pour ce qu’il était réellement.

Mais il n’a pas pu empêcher que les vaccins soient achetés par les nombreux pays membres de l’O.M.S. et que le contenu contractuel demeure non-divulgué : il demeure un secret.

Mais beaucoup d’argent se gaspillait sur les vaccins à l’époque. Mais beaucoup de gens…, ils ont administré ces vaccins à beaucoup de monde, pas tant en Allemagne mais bien dans d’autres pays et cela a mené à ce que je crois, 1.300 enfants…, je veux dire qu’ils ne sont plus des enfants maintenant mais, à l’époque, ils l’étaient…, la plupart d’entre eux de la Scandinavie qui sont handicapés de façon permanente parce qu’ils souffrent de narcolepsie. Alors ça, c’est le gars qui a commencé toute l’affaire. Cette fois-ci, encore Drosten.

L’autre personne impliquée, c’est le président du RKI allemand, Robert Koch Institute, ce qui est l’équivalent du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) américain, il s’appelle Lothar Weiler.
Il est vétérinaire, un choix étrange pour la tête du RKI.

Et ensuite, il y a M. Tedros (Adhanom Ghebreyesus) qui mène l’O.M.S..

Mais il reste de nombreux autres joueurs qu’on a pu identifier, la plupart d’entre eux sont des politiciens qui sont en collaboration très proche avec ces gens.

L’affaire est que, accidentellement, nous avons retrouvé une vidéo, je crois de mai 2019, intitulée Global Health Summit.
C’était une vidéo au sujet d’un congrès organisé par le CDU allemand, le Christian Democratic Union : il s’agit du parti dominant à la tête de cette grande coalition qui dirige actuellement notre pays.

Et la chose très bizarre, c’est que lors de cette conférence, il n’y avait pas que les fonctionnaires, les dirigeants du parti, le CDU, il y avait aussi Drosten, Wieler et Tedros et les deux principaux lobbyistes pour les plus importantes fondations pour la santé, le Welcome Trust et la Fondation Bill et Melinda Gates qui étaient également présents, les mêmes gens, qui moins d’un an plus tard ont déclaré la pandémie, les mêmes personnes qui sont présentement les conseillers en chef de notre gouvernement. »

Stéphane Blais : « Oh mon Dieu. Parlons alors de droit. Qu’est-ce qui sera fait afin de protéger les citoyens de ce monde ?
Vous allez collaborer avec des avocats de partout dans le monde ? »

Reiner Fuellmich : »Oui, en fait, il y a plusieurs avocats au monde qui travaillent sur ce problème mais ils ne sont pas connectés et c’est ce que j’essaie de faire.Je tente de mettre tout le monde sur la même longueur d’onde pour qu’on puisse tous être d’accord que c’est important de s’attaquer à la fondation même de cette pandémie »

Stéphane Blais : « Ce qui est le PCR »

Reiner Fuellmich : « Oui, le test PCR et, sans trop se préoccuper que les mesures de confinement marchent ou pas…, évidemment qu’ils ne marchent pas, …une très récente étude, encore par John Ioannidis, explique tout cela en détail. Elles ne font aucune différence.

Si on regarde les Etats-Unis, regardez deux Etats voisins, le Dakota du Sud et le Dakota du Nord, au Dokata du Sud, il n’y a rien et au Dakota du Nord, ils avaient un confinement strict et encore, encore… l’image est la même : rien ne change à cause des confinements.

Alors, la meilleure façon de s’attaquer à ce problème, peu importe de que est ce virus, c’est simplement de le laisser suivre son chemin tout comme la grippe commune.

Quelques Etats aux Etats-Unis, incluant le Texas et la Floride ont rouvert encore. Et qu’est-ce qu’on voit ? Rien, tout est correct.

Alors, nous avons décidé que, plutôt que de se perdre dans des discussions sur l’efficacité des confinements, ou l’efficacité de l’usage des masques…, ils n’ont pas de sens, on le sait selon les dernières opinions d’experts publiées par le Family Law Court of Weimar, il y a quelques jours, mais nous l’avons toujours su ; plutôt que de se perdre, à mon avis, dans des discussions inutiles, nous devons nous attaquer à la vraie fondation qui réside dans le test PCR.

Et encore, nous devons parler de M. Drosten qui est une personne très bizarre. Il se présente comme docteur et professeur de virologie. Nous savons qu’il n’a jamais écrit ce que l’on appelle une thèse d’habilitation, ce que l’on fait d’habitude afin de devenir un professeur d’une manière et il s’avère que deux scientifiques qui ont tenté de découvrir qui est vraiment cette personne ont réalisé que son doctorat est probablement un faux doctorat.

Supposément qu’il a rédigé sa thèse de doctorat en 2002 ou 2003, mais elle n’a jamais été listée dans les archives nationales.
Elle est apparue là pour la première fois au mois de juin passé et c’est ainsi que pour la première fois, sa thèse de doctorat est apparue. Et comme le dit son alma mater, qui est l’Université de Frankfurt, nous n’avions pas une copie mais nous lui avons été bien reconnaissants de nous avoir fourni une copie »

Stéphane Blais : « Alors, ça c’est bizarre »

Reiner Fuellmich : « Oui, c’est si bizarre que nous pensons que c’est un imposteur. Mais ce qu’il a fait, il est probablement le « Poster boy » pour tout ce qui se passe.

Ici en Allemagne, il (Drosten) est…, et parce que l’O.M.S. recommande son PCR à travers le monde, il est au cœur de tout ça.

Donc, si nous réussissons à démontrer à la Cour que ses deux déclarations, qu’il y a des infections asymptomatiques et que le test PCR peut nous dire qui est infecté ; si nous arrivons à prouver à la Cour que ce sont des fausses déclarations, on pourra prouver qu’il les a faites en sachant que ses déclarations étaient fausses ; si nous arrivons à démontrer à la Cour, et on vient de le faire, dans la première cause le 8 avril devant un tribunal de droit de la famille ; si nous arrivons à en faire la preuve, le château de cartes s’effondrera.

Parce que, pourquoi ont-ils besoin de la notion des infections asymptomatiques ? Parce qu’avant d’arriver au Coronavirus, les gens qui n’avaient pas de symptômes étaient en santé. N’est-ce pas ? (en se posant la question en riant)

Maintenant on a besoin de ça pour inciter les gens à paniquer à travers le monde afin de diriger l’attention vers la Corona pour qu’ils ne voient pas le vrai objectif de cette p(l)andémie comme nous l’appelons, c’est la destitution de la classe moyenne, non seulement en Allemagne mais la classe moyenne mondiale.

Et afin de créer cette panique, il faut faire en sorte que tout le monde ait peur de tout le monde et c’est pour ça qu’il crée le concept qu’il y a des infections asymptomatiques. Le reste du monde se réfère à lui quand on parle des infections asymptomatiques.

Fauci, par exemple, parlait des scientifiques allemands quand il expliquait les infections asymptomatiques. Il faisait référence, bien sûr, à son équivalent allemand, Drosten.

Selon une étude très récente de Wuhan en Chine impliquant, je pense, 10 millions de personnes, qui a conclu qu’il n’existe pas ce que l’on appelle des infections asymptomatiques, il s’avère effectivement qu’elles n’existent pas.

Et, entretemps, comme le Dr. Fauci et d’autres personnes le disent, même s’il existe des infections asymptomatiques, elles ne joueront pas du tout de rôle dans tout ce théâtre des maladies infectieuses.

Mais ça impliquait cette notion afin de faire en sorte que chacun ait peur de tout le monde en plus d’avoir besoin de ce concept pour pouvoir procéder massivement à des tests.

Parce que, pourquoi testerions-nous des personnes en bonne santé ?

On ne testera des personnes qui paraissent en santé que si l’on pensait qu’elles étaient dangereuses et c’est pour ça qu’on parle d’infections asymptomatiques.

Et la deuxième partie de ses fausses déclarations, c’est bien sûr… ah, oui, il savait que c’était une fausse déclaration parce que…, quand lui avec quelques autres a écrit une pré-impression, je crois en février 2020, ça a attiré l’attention d’un autre scientifique nommé Kai Kupferschmidt.

Dans cette pré-impression, il prétend qu’il existe des infections asymptomatiques et il cite comme exemple une femme qui a voyagé de Wuhan jusqu’en Allemagne, à Frankfurt et ensuite en Bavière et qui a infecté plusieurs personnes.

Et il dit qu’elle n’avait aucun symptôme alors que ce scientifique qui s’appelle Kai Kupferschmidt dit : « Non, non, non, vous vous trompez, elle avait des symptômes ; elle s’était probablement infectée à cause de ses parents qui avaient le Covid alors qu’elle prenait des médicaments contre la grippe »

On ne prend pas des médicaments contre la grippe pour leurs bons goûts mais on les prend parce qu’on veut combattre les symptômes de quelque chose. Donc elle avait des symptômes et malgré tout, Drosten en connaissance de causes, a quand même publié son article.

La deuxième fausse déclaration porte sur les tests PCR. Dans son protocole de test PCR, encore là quelque chose que Drosten a publié avec d’autres gens et c’est bien lui qui demeure à la tête de ça : il déclare avoir inventé au début de 2020, probablement vers le réveillon du nouvel an…, alors qu’il faut se souvenir que c’était au moment où lui et les autres racontaient au monde que ce n’est rien de grave, qu’il y a rien de problématique et que la plupart des gens ne s’en rendront même pas compte, qu’ils ne se rendront compte de rien, que c’est simplement une grippe bénigne…, mais c’est précisément à ce moment qu’il travaillait sur ce test PCR.

Et il a publié son protocole Drosten, qui a ensuite été recommandé par l’O.M.S. au reste du monde comme l’étalon-or pour dépister les infections… le 23 mars, je crois que c’était le 23 mars 2020 … et dans son article, il déclare que ce test peut dépister les infections.

Or, il savait que c’était inexact parce que, 6 ans plus tôt, il avait accordé une interview à une revue économique allemande et cela dans le contexte du virus MERS-CoV, qui est une autre souche du Coronavirus.

Et à l’époque, il disait que le test PCR, n’importe quel test PCR, n’est pas fiable. Dans ce cas-là, en se référant à une infirmière, les personnes, qui ont été testées positives, peuvent très bien être en parfaite santé parce que leur système immunitaire aurait pu très bien combattre le virus qui les avait infectés.

Alors, maintenant, pourquoi le test PCR ne peut-il rien nous dire au sujet des infections ?

Eh bien, c’est simple, l’inventeur du test PCR, Kary Mullis, qui a gagné le prix Nobel pour ça, une personne très intelligente et pleine d’esprit, qui est malheureusement décédée en septembre 2019, il répétait sans cesse que ce test PCR est un bon outil pour rendre visibles des choses que l’œil humain ne peut pas voir mais il ne peut pas vous dire si quelqu’un est malade ou infecté. Cela ne se peut ! Pourquoi ?

Parce qu’il ne peut pas distinguer entre la matière vivante et morte.

Ou autrement dit, on ne peut simplement être infectieux, voire contagieux envers d’autres personnes, que si un virus, c’est-à-dire un virus complet et non seulement un fragment…, et c’est tout ce qu’ils testent, … si un virus complet entre dans les cellules et commence à se reproduire.

Mais ça, c’est également quand on présente des symptômes, c’est la seule manière qu’on peut être infectieux.

Par contre, le test ne peut indiquer si un virus est réellement entré dans vos cellules : il peut s’avérer positif quand bien même il détecte des fragments ou des restes de la lutte victorieuse de votre système immunitaire contre la grippe ou le rhume.

Alors, il ne peut rien nous dire concernant les infections.

Qui plus est, de la manière dont le test PCR de Drosten a été conçu, il est complètement inutile parce qu’entretemps, tout le monde s’accorde à dire que si le cycle d’amplification (ou en d’autre mot de grossissement : ce qu’on fait, on prend un écouvillon, sur lequel on ne peut voir ce qui est invisible à l’œil nu, écouvillon qu’il faut insérer dans une machine qui grossisse les particules ainsi rendues visibles) est de l’ordre du facteur multiplicateur 2 à l’issue du 1er cycle, 4 à l’issue du 2ème cycle, 8 à l’issue du 3ème cycle, 16 à l’issue du 4ème cycle , 32 à l’issue du 5ème cycle, etc…, tout le monde est d’accord qu’au seuil de 24 cycles (soit un facteur multiplicateur équivalent à 224 = 16.777.216), il (le test) ne fait plus aucun sens parce qu’il commence à tester positif tout être vivant ou inanimé (en ce compris, une chèvre, une arbre, une pastèque).

C’est ce qu’a souligné Kary Mullis.

On peut rendre visible toute matière avec ce test.

Et tout le monde est d’accord maintenant que c’est probablement grâce au travail du Dr. Mike Yeadon, l’ancien vice-président de Pfizer, qu’à un seuil de cycles de 35, on arrive à 97% de faux positifs.

Maintenant le test Drosten, lui qui est devenu le schéma directeur pour les autres tests, était réglé à 45 cycles d’amplification (soit un facteur multiplicateur de 245) !

Ainsi, on finit par avoir 97 à 99% de faux positifs.

Mais, ceux derrière tout ça c’est-à-dire l’industrie pharmaceutique, l’industrie de technologie et même l’industrie des services financiers gagnent énormément d’argent avec ces gens testés positifs avec les tests et, maintenant avec ces prétendus vaccins qui, nous le savons maintenant, ne sont pas en réalité des vaccins »

Stéphane Blais : « Et j’ai entendu qu’un seul test au Canada coûterait 100$ et ils en font de nombreux tests. Et j’aimerais qu’on parle de façon plus technique au niveau des poursuites, je vais demander à Dominic de prendre la relève des questions, Dominic. »

Dominic Desjarlais : « Bonjour Reiner. C’est toujours un plaisir de vous parler. Merci beaucoup de participer à cet enregistrement. J’ai regardé ce que vous avez fait en Allemagne. Pouvez-vous expliquer en premier lieu le recours légal que vous avez déposé en Allemagne en représentant le Dr. Wogard contre les.., en fait, … ce qu’on appelle maintenant les vérificateurs de faits ? »

Reiner Fuellmich : « Oui, en fait, je suis content de participer à votre programme et bien content que vous fassiez partie de l’équipe juridique d’avocats à l’échelle mondial car, ce fut la seule manière de procéder.

Ce qu’on a fait en Allemagne, ayant compris que la base de toute cette fraude, c’est le test PCR, nous avons commencé à attaquer les tests PCR devant les tribunaux. En fait, parce que la situation est toujours en évolution, nous apprenons chaque jour de plus en plus.

Je viens de déposer une nouvelle plainte ; pas encore mais je vais la soumettre demain : j’ai rédigé une nouvelle plainte qui comprend tous les développements les plus récents et qui inclut la première décision sur le test PCR rendue par une Cour d’appel au Portugal, décision concernant les quatre touristes allemands dont un a été testé positif alors qu’ils ont mis les quatre personnes en quarantaine.

La Cour portugaise, en se servant des données disponibles sur internet, probablement aussi en discutant avec des scientifiques dans leur propre pays, en est arrivé à la conclusion que les tests PCR ne peuvent constituer la base pour ces décisions parce que ces tests ne peuvent rien nous dire au sujet des infections.

Une deuxième décision a été rendue par un tribunal viennois (Autriche) : encore là, il n’a pas entendu de témoins mais s’est rendu à la même conclusion à la nuance qu’il s’est exprimé en des termes plus sévères.

La troisième décision la plus récente qui a été rendue par une Cour de droit de la famille en Allemagne le 8 avril et celle-ci était la première qui s’est basée sur le témoignage actuel de témoins experts.Trois témoins experts ont été entendus par ce tribunal, dont un est la professeure Ulrike Kämmerer de l’Université de Würzberg en Allemagne, biologiste.

Et c’est elle qui a témoigné devant le Comité Corona et nous avions décidé…, elle n’est pas la seule, il y en avait d’autres, il y avait le professeur Keppel des Pays-Bas, il y a Dolores Cahill de l’Irlande, il y a Mike Yeadon et bien d’autres professionnels qui sont d’accord avec ça ; … nous avons décidé de nous servir de ces experts et de les rendre disponibles à tous les avocats qui seront prêts à s’attaquer aux tests PCR.

Et la poursuite que vous avez mentionnée que j’ai déposé au nom de Wolfgang Wodarg, nous l’avions déposée à la fin de l’année lorsqu’un groupe de soi-disant « Fact checkers » (vérification des faits)… ; ce que nous savons maintenant, c’est qu’ils ne sont pas des « Fact checkers » parce qu’ils sont payés pour diffamer tous ceux qui ne respectent pas les lignes directrices du gouvernement, nous avons déposé cette requête contre ce groupe de vérificateurs de faits parce qu’ils prétendaient que le Dr. Wodarg mentait lorsqu’il déclarait que le test PCR ne pouvait rien dire sur les infections.

Mais entretemps, l’O.M.S. admet que les tests PCR à lui seul ne peut rien dire sur les infections.

Alors, nous avons déposé cette plainte parce que c’est quelque chose de bien intéressant non seulement parce qu’on voulait défendre notre ami Wolgang Wodarg mais aussi parce que le fardeau de la preuve lorsqu’on accuse quelqu’un de diffamation, le fardeau de la preuve demeure de l’autre côté.

Alors, ils doivent démontrer la preuve que Wolfgang Wodarg ment, ce qui est véritablement impossible. Mais au cœur de cette poursuite, c’est bien sûr le test PCR.

La deuxième plainte que j’ai déposée, c’était pour un propriétaire d’entreprise, déposée plus tôt cette année et, encore, au cœur de la requête était le test PCR, cette fois-ci contre le défenseur Drosten.

Et la troisième sera intentée contre le défendeur Wieler qui mène le RKI en Allemagne »

Dominic Desjarlais : « Et le dénominateur commun de ces poursuites, c’est le test PCR, n’est-ce pas ? »

Reiner Fuellmich : « Oui »

Dominic Desjarlais : « Qu’est-ce qui pourrait ressortir d’un jugement favorable de l’une des trois poursuites ou des trois poursuites et quel pourrait être l’impact pour la suite ? »

Reiner Fuellmich : « Bien, si les tribunaux qui doivent rendre jugement dans ces procès arrivent aux mêmes conclusions que la Cour de Weimar, en Allemagne, ou que le tribunal portugais ou que le tribunal autrichien, cela voudra dire, pourvu que la plainte est pour dommages, que nos clients pourront réclamer des dommages.

En même temps, et c’est probablement l’aspect le plus important, compte tenu des faits de ces procès, le fait que les confinements détruisent l’économie et causent des dommages énormes aux propriétaires d’entreprises, et c’est pareil à travers le monde car, tout le confinement se base sur le test de Drosten. Tous.

Nous savons cela parce que les deux femmes, que j’ai mentionné plus tôt qui travaillent pour l’O.M.S., nous ont expliqué en détails…, et j’inclus tout ça dans ma nouvelle plainte,… que la seule chose sur laquelle se base les mesures anti-Corona pour la pandémie, en fait, c’était le test de Drosten.

Pour rendre ça plus clair, je crois…, laissez-moi m’assurer de ne pas vous dire quelque chose qui n’a pas de sens (Reiner semble consulter l’écran de son PC), … je crois que ce qui est arrivé c’est qu’au début 2020, l’O.M.S…., et il faut se rappeler que, selon ce que nous avons appris entretemps d’après les entretiens que nous avons menés avec le Comité d’enquête Corona, nous avons pu conclure que cette pandémie était planifiée.

Ce n’a jamais été une question de santé mais, d’après ce que nous avons appris, c’était plutôt le transfert des actifs restants des contribuables du monde entier vers ces immenses corporations.

Alors, ils planifiaient tout ça depuis longtemps.

Comme je viens de le souligner, probablement la première tentative était celle de la grippe porcine (H1N1) mais qui n’a pas tout à fait fonctionné à cause de Wolfgang Wodarg.

Mais au début 2020, il y avait une réunion de l’O.M.S. peu de temps après que les premiers cas de Wuhan, en Chine, sont devenus connus mondialement par le grand public. Un groupe de personnes de l’O.M.S., je crois qu’il s’appelle le Comité d’urgence, ils se sont rencontrés pour la première fois le 22 et le 23 janvier.

Par contre, ils n’avaient pas de cas, ou pas assez de cas, pour déclarer une pandémie.

Alors, entretemps, Drosten leur a fourni son protocole du test PCR et il a fait ça avant même de les rencontrer, le 13 janvier.

Ils ont commencé à s’en servir et, après la première tentative ratée de déclarer une pandémie ou une urgence de santé publique de portée internationale, après l’échec de la première tentative, ils se sont réunis à nouveau sept jours plus tard, le 3 mars ; et pendant ce temps, le test de Drosten était utilisé et donnait l’impression d’un très grand nombre de cas d’infections.
En effet, cela donnait l’impression parce que, comme je l’ai dit plus tôt, le test ne nous dit rien par rapport aux infections !

Donc, uniquement sur cette base, l’O.M.S. a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale.

Et ce fut la base pour les injections, ou les « vaccinations », peu importe comment vous appelez cela parce que c’est seulement sur cette base, sur cette déclaration d’urgence de santé publique de portée internationale qu’il devenait possible d’admettre ces vaccins c’est-à-dire ce que l’on appelle aux Etats-Unis, une autorisation d’usage d’urgence, en Allemagne et en Europe, ça s’appelle Usage Conditionnel.

Mais on avait besoin de l’urgence de santé publique de portée internationale afin de permettre l’usage de ces soi-disants vaccins. Alors ce fut l’aspect le plus important de la chose. Ça revient toujours au fait que Drosten ait tout déclenché »

Dominic Desjarlais : « La requête que vous avez déposé de la part du Dr. Wodarg, à quel stade est-elle rendue et qu’est-ce que vous visez en termes d’échéancier pour avoir une date de procès ? »

Reiner Fuellmich : « Bien, ce qui est arrivé, c’est que nous avons rapidement découvert que certaines parties du pouvoir judiciaire ont également subi l’influence de l’autre côté, comme on l’appelle maintenant »

Dominic Desjarlais : « En Allemagne, n’est-ce pas ? »

Reiner Fuellmich :  » parce que (sous-entendu oui) c’est plutôt inhabituel. En Allemagne, si vous déposez une plainte, la Cour se chargera de la signifier. C’est différent aux Etats-Unis, probablement au Canada aussi, je ne sais pas. Mais la Cour se charge de signifier la plainte au défendeur. Et d’habitude, ça se fait dans un délai d’une semaine à 10 jours, pas au-delà.

Dans ce cas-ci, l’autre partie qui a entendu parler de la plainte, parce qu’on l’avait rendu publique, commençait à écrire dans les médias du grand public pour les informer que c’était probablement une fausse nouvelle parce que la plainte dont dont mes collègues et moi-même parlions ne leur avait pas encore été signifiée. Ça c’est environ deux semaines ou six semaines après qu’on ait déposé la plainte !

Alors à ce moment-là, mes secrétaires ont contacté la Cour et on nous a raconté l’histoire suivante : « Oui, on aurait dû la signifier mais on a fait une erreur terrible ». Parce qu’ici en Allemagne, si vous voulez déposer votre requête, vous devez d’abord acquitter les frais de la Cour sans quoi la Cour ne traitera pas le dossier.

Alors, ce que le tribunal nous a raconté c’est que, malheureusement, le paiement des frais de la Cour était en quelque sorte… (Reiner sourit) … qualifié de paiement final, ce qui est habituellement décidé quand la cause est jugée et conclue. En effet, c’est à ce moment-là, quand la cause est terminée, que le paiement final est effectué.

Alors, c’est ce qu’ils ont dit : ils avaient fait une erreur. Nous avons dit alors : « Donc, corrigez votre erreur »

Ils l’ont finalement fait et ont signifié la plainte à l’autre partie, la partie défenderesse.
Mais (sous-entendu volontairement ou pas), ils ont quand même mis des freins parce que cette affaire et l’autre affaire contre Drosten sont fixées pour l’audition le 9 novembre (sous-entendu 2021), ce qui est un délai inhabituellement long.

Mais en même temps, ça nous indique que l’autre côté est actuellement inquiétée par cette démarche parce qu’ils savent, bien sûr, qu’ils ne peuvent gagner sur cette base, surtout lorsque maintenant même l’O.M.S est d’accord pour dire que le test PCR ne peut rien nous dire par rapport aux infections »

Dominic Desjarlais : « Bien. Comme vous le savez, Reiner, j’ai déposé une poursuite au nom de la Fondation que je représente.
Si vous me permettez d’en discuter pourvu qu’on en discute actuellement des différentes poursuites que nous avons déposées dans nos pays respectifs.
Une des questions que je me suis posée très tôt, c’était concernant le test PCR.
Et au cœur de ma requête, il y a aussi le test PCR et comme vous le savez, il y avait une équipe de 22 chercheurs dont a fait partie le Dr. Michael Yeadon, celui qui a démystifié ce que l’on appelle maintenant le Rapport Corman Drosten que vous avez mentionné plus tôt.Et l’un de mes experts est Clare Craig.

Alors, j’ai un témoin expert, Clare Craig qui faisait partie des 22 chercheurs travaillant sur le rapport traitant du test PCR que je vais déposer au soutien de ma poursuite.

Maintenant ma poursuite couvre la situation dans son ensemble, j’attaque l’existence même d’une urgence sanitaire actuellement basée sur les données que nous avons recueillies et que les gouvernements ont recueillies depuis un an sur le taux de létalité, le taux de mortalité et sur le fait qu’il n’y a pas eu de surmortalité ou que des personnes ont été ou sont affectées par la Covid-19. Parce que, ne niant pas l’existence de ce virus ou que la Covid-19 est réelle, nous attaquons la proportionnalité et la rationalité des mesures : les données que nous avons ici au Québec révèlent que 91% des décès associés au Covid-19 sont survenus chez les personnes âgées de 70 ans et plus.

Donc, c’est vraiment une portion spécifique de la population et, donc, sur cette base, je m’attaque contre l’existence même de l’état d’urgence sanitaire sur base qu’aucune urgence n’existe actuellement.

Essentiellement, comme vous l’avez expliqué, le test PCR crée un nombre de cas qui ne sont pas nécessairement des gens malades et la science là-dessus est assez claire.

Nous nous attaquons aussi contre la constitutionnalité des mesures en se basant sur le fait qu’elles enfreignent la Charte canadienne, le droit à la liberté, de la sécurité de la personne, le droit de la vie, celui du rassemblement pacifique, celui de pratiquer sa religion.

Et nous alléguons que les mesures ne sont pas seulement irrationnelles, que leur objectif n’est pas rationnel au but qu’elles visent, qu’elles sont disproportionnées, qu’elles sont illogiques mais aussi qu’elles causent beaucoup plus de dommages que nous voulons prévenir.

Donc, en lisant les poursuites de partout dans le monde, je réalise que la trame factuelle demeure la même.

Comme ce que vous avez décrit en Allemagne, nous avons les mêmes faits et les mêmes comportements du gouvernement et c’est pareil à travers le monde.

Alors, je pense que ce que vous avez dit plus tôt, de regrouper les avocats ensemble, c’est une bonne chose parce qu’on pourra alors contrevérifier (recouper) nos informations, les partager, partager nos rapports, partager ceux de nos experts.
Et je vous salue pour toutes les vidéos que vous avez produites à date parce que je dois dire que, pour moi, vous êtes une inspiration.

Stéphane Blais et Reiner Fuellmich : « Merci »

Dominic Desjarlais : »Non mais, je dois le dire, parce que nous avons déposé une des plus importantes poursuites au monde comme je l’ai expliqué ; et je gère actuellement 8 ou 9 experts pour déposer des rapports.

C’est beaucoup de travail, c’est très stimulant mais les gens doivent se rendre compte que le travail que vous faites, le travail que je fais ainsi que le travail que font tous les avocats à travers le monde est une tâche monumentale

Ça dépasse ce qu’on pouvait s’imaginer quand on a commencé nos études en droit et la raison pour laquelle je fais ce que je fais en ce moment, vous êtes l’une des inspirations.
Donc, je veux vous en remercier.

Les gens doivent comprendre que cela demande beaucoup de courage pour faire ce que l’on fait et de se prononcer, de continuer de lutter. Et je suis très fier, et c’est un privilège pour moi de faire partie du groupe d’avocats sélectionnés que vous avez décidé de regrouper (ensemble).

Et j’ai hâte de partager mes idées avec vous et je veux que le monde sache que vous êtes quelqu’un de toujours disponible.
Depuis qu’on a pris contact, je veux que les gens sachent que Reiner Fuellmich est une personne disponible parce que nous communiquons sur un canal direct. Nous avons communiqué ensemble récemment, vous avez rapidement répondu à mes questions et vous m’avez dirigé vers des experts sur lesquels je vous ai posé des questions. Nous avons échangé et vous m’avez fourni des jugements.

Donc, j’aimerais annoncer aux gens qu’il y a une vraie collaboration entre nous, un travail commun et qu’on continuera ainsi.

Et si je peux vous référer à des personnes et vice versa et qu’on peut référer les avocats vers les bonnes personnes, je crois que c’est la manière qu’on passera à travers tout ça, tous ensemble.

Parce que tout seul dans son bureau c’est une chose, mais un groupe d’avocats travaillant ensemble pour partager toute cette information, je crois que ça nous rend beaucoup plus puissant.

Alors, ici encore, je voulais juste vous en remercier et vous saluer pour tout ce que vous faites et le fait que vous ayez accepté que nous travaillons en équipe sur tout ça. Dans des pays distincts, mais en collaborant, en partageant de l’information et des contacts. Et je voulais vous poser la question suivante : « Comme vous avez déposé des poursuites en Allemagne tandis que moi, j’ai déposé des poursuites au Québec alors que certains avocats ont déposé des poursuites aux Etats-Unis ainsi que des avocats ailleurs au Canada, une fois que c’est fait, qu’est-ce qu’on peut espérer faire au niveau international ? »

Reiner Fuellmich : « Donc, en premier lieu, merci beaucoup pour tous ces éloges. C’est un peu trop car, nous savons tous qu’on ne peut seulement que travailler ensemble. L’un de nous dans l’isolement ne pourra jamais résoudre ce problème.

Donc c’est une nécessité partagée de collaborer avec des gens assez intelligents et en qui nous avons confiance. Et c’est ce qui se produit partout dans le monde actuellement.

Alors, éventuellement, si nous obtenons assez de jugements, comme ceux que je viens de mentionner, prononcés par le Portugal portugais, par le tribunal viennois et maintenant par le tribunal allemand, ça deviendra assez pour aller chercher ceux qui sont derrière tout ça et de les tenir responsables devant les tribunaux.

Parce qu’en fin de compte, il sera impossible de récupérer tous les dommages causés par Drosten, qui lui est probablement juste une marionnette pour ceux qui tirent les ficelles, pour ceux qui en profitent. Ce ne sera pas possible de récupérer les dommages de tous ces individus.

Nous allons plutôt devoir atteindre les gens derrière tout ça, comme les américains les appellent, les Etats profonds.

Et ce sont les grosses corporations qui font actuellement des milliards et des milliards de dollars (sous-entendu de bénéfice) et qui, apparemment, n’ont aucune empathie du tout, parce qu’ils peuvent voir les gens qui décèdent, ils peuvent constater que les gens se suicident à cause de la peur et de la panique.

Donc, au bout du compte, nous allons devoir déposer…, et comme notre collègue (confrère) Michael Swinwood l’a fait, comme il me l’a expliqué, … déposer auprès du système juridique anglo-américain, des recours collectifs ou, l’autre alternative est que nous allons peut-être devoir créer un tribunal distinct de droit international simplement dans le but de traiter à la fois le côté civil et le côté criminel de ces crimes contre l’humanité. Parce qu’on en arrive à ça. On va peut-être devoir créer un tel tribunal.J’en ai parlé à mes collègues et ça commence à devenir une réalité. »

Dominic Desjarlais : »En terme d’échéancier, combien de temps pouvez-vous cela se produire ? »

Reiner Fuellmich : « Ça pourrait se produire du jour au lendemain.Mais je crois que ça va prendre quelques semaines, pas plus longtemps parce qu’on aura très bientôt une autre rencontre avec des avocats internationaux. Et si on se mettait d’accord, cela sera probablement diffusé en direct.

Si on se mettait d’accord sur un plan d’action qui implique la création d’un nouveau tribunal international, puisse-t-on l’appeler le tribunal international Corona, civil et criminel, je ne crois pas que ça prendra très longtemps.

Nous parlerons avec nos confrères en Suède, au Canada et aux Etats-Unis, en Australie, en Grande-Bretagne et nous allons leur demander leurs suggestions d’avocats qui pourront agir en tant que juges dans un tel tribunal et en tant que procureurs, tout comme cela s’est passé il y a environ 75 à 80 ans, lors des premiers prétendus procès de Nuremberg »

Stéphane Blais : »C’est vrai. C’est ce que vous appelez le Nuremberg 2.0, c’est bien ça ? »

Reiner Fuellmich : « C’est pour ça que je l’ai nommé ainsi, mais je n’ai pas fait vraiment quelque chose avec ça. Je suis simplement venu à l’idée car, il semble être la conséquence naturelle ou logique de ce qui se passe ici. »

Je veux dire que ce sont…, et tout le monde est d’accord là-dessus, … ce sont des crimes contre l’humanité à cause de cette énorme destruction à cause des dommages incommensurables qui sont causés et, comme je l’ai dit, à cause du manque total d’empathie de l’autre côté.

Alors ça se compare avec ce qui s’est produit à l’époque…, nous pensons et de nombreuses personnes que nous avons interrogées, incluant des gens d’Israël et d’autres pays qui sont des juifs, … ils ont tous répondu : « N’oubliez pas. N’essayez pas d’éviter tout cela mais regardez les parallèles de ce qui s’est produit en 1933 et ce qui se passe maintenant ». Et on a pris ça à cœur maintenant que tout le monde appelle ça des crimes contre l’humanité et cette expression s’est formée en 1946 à cause des crimes nazis. Ils ont créé le Procès de Nuremberg.

Stéphane Blais : »Wow, ça donne de l’espoir aux gens d’entendre ça, que la justice soit possible pendant un tel canular. Comme vous l’avez indiqué, c’est un des pires crimes dans l’histoire contre l’humanité, donc, merci beaucoup, Reiner… je ne sais pas si Dominic, tu as… »

Dominic Desjarlais : « Oui, oui, j’ai une question très importante parce que tu sais, on parle de poursuites, ce qui est un aspect du portrait global, mais je pense que l’aspect plus large…, comme j’en ai discuté avec Reiner, … alors j’aimerais que les gens entendent ce qu’il a à dire….

On fait ce que qu’on fait, Reiner, parce que c’est ce pour quoi nous avons été formés, c’est pour ce savoir et ce savoir-faire quoi nous avons été armés et déterminés à faire.

Mais comment voyez-vous une fin à tout ça, une sortie du labyrinthe au Covid-19 dans lequel nous avons été lancés depuis l’année dernière ? »

Reiner Fuellmich : « Ce n’est probablement pas assez pour nous, les avocats, de déposer des poursuites judiciaires. Nous devons tous poursuivre notre travail afin de rendre transparent le plus possible ce qui se passe et d’éduquer la population sur ce qui se passe.
Je sais que beaucoup de personnes ne comprennent toujours pas ce qui se produit.

En revanche, de plus en plus de personnes commencent à se poser des questions parce qu’ils ne comprennent pas certaines des mesures qui n’ont pas de sens. C’est tellement évidents qu’elles sont contradictoires, comme par exemple dans l’Etat de Bavière et dans d’autres Etats ici en Allemagne où ils ont maintenant un couvre-feu.

A présent, qu’est-ce que cela veut dire ? Vous ne pouvez pas sortir après 21.00 heures ! Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que ça veut dire que le virus devient dangereux après 21.00 heures ? Avant ça, c’est sans danger ?

Ou si vous voulez aller au restaurant, la plupart sont fermés maintenant, mais si vous allez au restaurant, lorsque vous êtes assis et mangez, c’est certain que vous ne pouvez pas porter le masque. On enlève le masque bien sûr. Mais quand vous allez à la toilette vous devez porter le masque. Rien de tout ça n’a de sens.

Et c’est un gros problème parce que ça fait partie de leur opération psychologique.

Ce qu’ils essaient de faire, c’est non seulement de nous garder en mode panique parce que c’est leur seul moyen de nous garder en contrôle, … parce que, comme vous le savez, nous sommes beaucoup plus nombreux que de l’autre côté, et nous avons probablement les gens les plus intelligents comme l’a expliqué le professeur de psychologie…. ; nous avons la compétence morale ; la compétence morale veut dire que vous avez la capacité de poser des questions plutôt que de suivre aveuglément des ordres et que vous êtes capables de discuter des opinions différentes plutôt que de tirer sur la personne simplement parce qu’il a une opinion qui diffère de la vôtre…., mais ce que cela résume à dire, c’est que le récit, qui est actuellement un narratif de panique totale. Ce récit doit être changé.

Mais qui est en charge du narratif ? Ce sont les grands médias.

Les mêmes personnes, qui ont investis leur argent dans l’industrie pharmaceutique et l’industrie des technologies, ont investi beaucoup de leur argent dans les grands médias pour les garder sous contrôle et pour qu’ils répètent sans cesse leur narratif, ce qui est complètement faux et n’a aucun sens.

Cependant cela persiste toujours.

Et un des psychologues qu’on a interrogé a dit : « Ça ne fait aucune différence si le portrait qu’ils vous dessinent est imparfait. Il pourra même être merdique. Ça ne fait aucune différence ; pour autant que le portrait soit visible, il impressionne les gens »

Alors, nous allons devoir faire quelque chose, nous devons continuer à éduquer les gens, non en les confrontant ou en se fâchant avec eux, car ça ne marche pas du tout, mais bien en gardant la main tendue.

Alors si un ou deux ou trois ou même des centaines de personnes veulent prendre notre main pour nous parler, nous serons capables d’expliquer ce qui se produit réellement. C’est un moment très sérieux et très dangereux mais nous faisons des progrès.

Nous faisons des progrès et de plus en plus de gens commencent à se questionner et c’est important »

Dominic Desjarlais : « Pour vous rassurer, Reiner, vous avez un couvre-feu, je veux juste vous rappeler que nous avons le couvre-feu au Québec depuis le mois de janvier dernier et nous sommes maintenant le seul endroit en Amérique du Nord à avoir le couvre-feu.

Et j’ai déposé une poursuite, une demande en contrôle judiciaire, in Habeas corpus, qui s’est transformé en contrôle judiciaire en fin janvier pour faire annuler le couvre-feu ; l’affaire est toujours en cours mais nous subissons cette mesure et, juste pour vous en informer, nous avons ce genre de mesures incohérentes et illogiques.

Depuis hier, on nous oblige à porter le masque dehors si nous ne sommes pas du même foyer, et si vous voulez faire une activité dehors, vous devez porter le masque dehors maintenant au Québec. Les gens vivent avec la sensation de la peur incessante et les grands médias, tout comme le gouvernement, perpétuent cette peur. Le masque est l’un des symboles qui fait perpétuer cette peur »

Reiner Fuellmich : « Oui, c’est un symbole d’obéissance. Mais voici la bonne nouvelle, je crois qu’il y a 3, 4, 5 peut-être 6 tribunaux entretemps ici en Allemagne qui ont décidé que ces couvre-feux sont illégaux et inconstitutionnels parce qu’elles n’ont pas de sens. Elles ne s’appuient pas du tout sur des preuves factuelles »

Dominic Desjarlais : « Alors que la situation actuelle en Allemagne…, parce que j’ai lu il y a quelques jours que, en dépit de la décision rendue le 8 avril, … j’ai lu que le gouvernement allemand veut imposer des mesures encore plus strictes, n’est-ce pas ? Ai-je raison ? »

Reiner Fuellmich : « Alors le gouvernement a décidé…, Angela Merkel a décidé qu’elle veut être en contrôle absolu et elle veut être en mesure de gouverner les Etats indépendants également. Je veux dire que ceci est une république fédérale, un système fédéral mais elle tente de gagner un contrôle total.

Par contre, elle commet une grosse erreur parce que de nombreux professeurs de droit…, plusieurs sont sortis l’an passé en expliquant que toute cette affaire est inconstitutionnelle, nulle et non avenue. Aucune de ces mesures ne reposent sur une base factuelle.

Mais maintenant les gens, même ceux de son propre parti, se rendent compte qu’elle est complètement hors contrôle. Ou des gens qui tirent sur les ficelles sont complètement hors de contrôle. En tout cas, elle est vraiment dans le pétrin et cela paraît (sous-entendu au grand jour) : même en la regardant, cela apparaît.

Elle subit une énorme pression.

C’est probablement parce que de l’autre côté, ils ont été forcé eux-mêmes à un départ précipité. Nous avons appris d’un lanceur d’alerte que tout cet agenda, le Grand Reset, ou quelle que soit la manière dont vous l’appeliez, était prévu au départ pour débuter bien plus tard.

Mais ils l’ont fait avancer de 2050 à 2030 et, selon ce lanceur d’alerte, ils sont devenus encore plus gourmands et c’est pourquoi, ils l’ont avancé pour 2020, ce qui est un peu trop tôt parce que tout n’était pas encore en place pour se faire selon leurs exigences.
Et c’est là notre plus grande chance »

Stéphane Blais : « Oui « 

Dominic Desjarlais : « Et vous voyez un changement dans l’esprit ou la conscience du peuple en Allemagne ? Parce qu’on parle des gens qui ont réalisé ce qui se passe et ne retournent jamais en arrière comme j’ai posé la question à Michael Yeadon à Stockholm, quel est votre espoir ? Et il a répondu que dès qu’une personne réalise ce qui se passe, il ne retourne jamais vers sa pensée précédente.

Alors, est-ce que vous voyez ce changement en train de se produire plus rapidement maintenant en Allemagne ? Et comment le voyez-vous se produire ? »

Reiner Fuellmich : »Oui, je le vois se produire, non seulement particulièrement en Allemagne, et je crois que les personne de notre côté commencent à comprendre. Ils ont compris que nous jouons un rôle pivot dans cette plandémie.

Si nous parvenons à rester debout, si nous parvenons à ne pas les laisser nous mettre à genoux et nous le ferons définitivement, le reste du monde apprendra qu’il est possible de se battre contre tout ça. Et ce sentiment se répand en Europe.

De plus en plus de personnes en Italie et en France, en Autriche par exemple, qui sont épuisés de ce qui se passe…, il y en a qui en ont marre, mais plusieurs d’entre eux posent des questions et ils regardent vers les… pas les grands médias, parce qu’ils savent qu’ils font partie de ce plan diabolique.

C’est pourquoi, ils regardent vers les médias alternatifs pour acquérir de l’information et c’est ce qu’ils reçoivent avec eux.

Ils commencent à comprendre que la raison de tout ça c’est de gagner le contrôle total sur nous pour que nous ne comprenions pas que de l’autre côté, les prétendues élites politiques ainsi que celles corporatives auto-désignées qui se réunissent à chaque année à l’occasion du Forum économique mondial…., c’est une tribune importante pour eux, … les gens commencent à comprendre que c’est eux qui nous volent, qui détournent…, peu importe comment vous voulez qualifier les faits…, nos actifs depuis au moins 20 ou 30 ans, peut-être davantage.

Et l’autre côté sachant que… plusieurs d’entre nous le comprennent, ils ne veulent pas être exposés, on va dire… et c’est probablement pour ça qu’ils ont avancé cette plandémie de Corona au niveau de l’échéancier.

Alors, les gens réalisent qu’ils doivent faire quelque chose.

Les gens réalisent qu’ils doivent arriver à leurs propres idées de ce qu’un Great Reset, si on veut utiliser ce terme, représenterait.

C’est le Peuple. Ce n’est pas… c’est le Peuple qui devrait faire ça, depuis la base au sommet de la hiérarchie et non ces groupes privés de gens très riches comme le F.E.M. (Fonds Européen d’ajustement à la Mondialisation), comme l’O.M.S., qui nous disent comment nos vies devraient être menées.

Cela devrait être de bas en haut et non de haut en bas, soit à toutes les classes sociales confondues sans distinction, de s’exprimer sur cet aspect. Et c’est ça la démocratie. Nous devons réinstaller notre démocratie. »

Stéphane Blais : « Alors, Reiner, ça a été magnifique de vous avoir avec nous au Canada. Et j’aimerais que vous terminiez cette réunion avec le mot que j’aime. Il s’agit du mot « Espoir » Trois ou quatre minutes, allez-y. »

Reiner Fuellmich : « L’affaire ? c’est que nous avons fait du chemin. Depuis qu’on a commencé à travailler sur ce problème, dès qu’on avait établi ce comité d’enquête Corona à Berlin, nous avions aucune idée de ce en quoi, nous nous embarquions. Maintenant qu’on en comprend l’ampleur, et peut-être on ne comprend pas tout mais nous comprenons à la fois l’ampleur et la gravité du problème.

Au lieu de paniquer ou de les laisser nous faire paniquer, nous avons au moins les avocats mais aussi plusieurs autres ont repris leurs esprits et commencent à se servir de leurs capacités ce qui inclut, comme le psychologue l’avait bien dit, notre compétence morale. Et c’est simple.

Commençons à poser des questions pour ensuite retrouver les réponses et sur base de ces réponses, on doit trouver la réplique appropriée. Et c’est ce que nous avons fait. Nous avons trouvé la réponse appropriée, tout comme Dominic l’a souligné, ça implique des attaques massives sur le front légal sur une base internationale en combinaison avec les efforts sans relâche d’éduquer les gens.

Et bien sûr, il y a un autre niveau à cela qui n’est devenu clair pour nous que dans les dernières semaines. Ce n’est pas juste la pensée rationnelle et le travail rationnel des avocats qui nous sortira de tout cela mais il y a aussi un …, je ne sais pas comment vous voudriez l’appeler,… un niveau spirituel qui joue un énorme rôle dans tout ça.

C’est pourquoi, je suis reconnaissant de collaborer non seulement avec Dominic, mais avec Michael Swinwood du Canada, il vient de l’Ontario. Il représente les premières nations, non seulement au Canada mais aussi aux Etats-Unis et ceux d’Amérique du Sud. Et il a ajouté ce niveau additionnel de spiritualité.

Il y en a qui l’appelle la religion, peu importe comment on appelle cela, c’est un niveau qui existe mais duquel, je crois, plusieurs d’entre nous ont été séparés ou déconnectés à cause des mauvaises façons par lesquelles on menait nos vies.

Nous devons y retourner aussi (autrement dit : retourner à la source). On doit revenir à la rationalité, à la démocratie mais on doit également devenir conscient de ce niveau spirituel. Et c’est à ce moment-là qu’on gagnera sans aucun doute »

Dominic Desjarlais : « Je dis souvent aux gens qu’ils doivent reprendre leur pouvoir et c’est précisément ce que vous dites. Alors, nous sommes sur la même longueur d’onde là-dessus, nous en avions parlé et j’ai hâte aussi de travailler avec Michael Swinwood que j’ai connu grâce à vous. Alors, encore, je vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps.

Ce fut un privilège et ça sera un privilège et un honneur de travailler avec vous. Je sais que je vous donne beaucoup d’éloges mais je veux que vous sachiez que vous le méritez »

Reiner Fuellmich : »Oh ! C’est un peu trop ! Mais, bien sûr, cela est motivant et je sais que nous allons faire ça ensemble.
Nous allons gagner ensemble. Nous tous »

Stéphane Blais : « Danke schoën (Reiner rit aux éclats), merci beaucoup, merci Dominic… « 

Dominic Desjarlais : « Merci beaucoup Reiner »

Stéphane Blais : « Merci à tous d’être présents, ce fut une agréable réunion, pleine d’espoir. Merci beaucoup. Chers Messieurs »