« TOUT EST FAUX » – L’ordre des médecins au service du politique

Interview du Dr Yves Couvreur, anatomopathologiste dans un laboratoire et un grand hôpital, par Alexandre Penasse du journal KAIROS ( voir transcription plus bas)

Les Dr Yves Couvreur et Eric Beeth, soutenus par de nombreux autres médecins, ont porté plainte, au conseil d’Etat, en extrême urgence, contre l’ordre des médecins et la lettre directive que ce dernier a transmis à tous les médecins de Belgique le 28 janvier 2021.

La vaccination covid pour une maladie qui fait 0,05% de décès (dont la moitié de personnes âgées) leur paraît disproportionnée en terme d’urgence, de peu de suivi, de peu de précisions sur les avantages et les inconvénients. Ils demandent donc l’annulation de cette lettre.

Dans cet entretien, le Dr Yves Couvreur parle des vaccins, véritable « phase expérimentale » sur la population, de ceux qui sont derrière l’Ordre, de ce qu’est la médecine, du double langage des labos et des politiciens, des mensonges de la littérature scientifique…

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Transcription

Alexandre Pernasse : Yves Couvreur, bonjour

Yves Couvreur : Bonjour

AP : Vous êtes anatomo-pathologiste. Vous travaillez dans un laboratoire dans un grand hôpital que l’on ne va pas citer ici.
Alors vous êtes plaignant au Conseil d’Etat contre l’ordre des médecins. Est-ce que l’ordre des médecins vous veut du mal ? Il est là pour nous protéger.

YC : Alors, c’est une excellente question. En fait, je ne suis pas contre l’ordre des médecins.
Je suis contre une directive que, nous, médecins avons reçue et, votre serviteur aussi.

Et avec mon collègue, Eric Beeth, nous avons considéré que cette directive ne correspondait ni à notre éthique, ni même à la loi belge.
En conséquence, nous nous sommes pourvus en requête en Conseil d’Etat. Nous avons été auditionnés au Conseil d’Etat le 19/03/2021. L’affaire, en délibéré, a été plaidée par notre conseil, Maître Van Langendonck. Donc à ce jour, nous sommes le jeudi d’après (soit le jeudi 25/03/2021).

Nous avions demandé l’extrême urgence. Le Conseil d’Etat ou plus exactement l’auditeur du Conseil d’Etat a plaidé contre nous, contre cette urgence.
Mais notre adversaire, c’est-à-dire l’ordre des médecins ou son représentant en l’avocat, essayait en plus de dire que le Conseil d’Etat n’était pas habilité à juger ce différend.

Or, à travers le non-dit de l’auditeur, on peut percevoir que le Conseil d’Etat considérera qu’il est habilité à juger cette affaire. En ce qui concerne l’extrême urgence, je n’en sais rien ; il semble inhabituel pour le Conseil d’Etat quand il refuse, ce qui arrive le plus souvent, l’extrême urgence de se prononcer très rapidement, ce qui est logique. Alors, pourquoi avons-nous demandé l’extrême urgence ?

AP : En effet, pourquoi ? On se pose la question.

YC : Voilà. Alors, euh.., je vous rappelle que nous sommes médecins et que, face à la pandémie Cocid-19, on est face à un problème qui n’a jamais été adressé depuis probablement l’existence même de la médecine. C’est un problème gigantesque qui se double d’un autre problème gigantesque qui est celui de la vaccination.

La vaccination elle-même pour cette maladie (le Covid-19), qui jusqu’à nouvel ordre faisait 0,05% de décès dont la moitié de personnes âgées, nous paraissait tout à fait disproportionnée en termes d’urgence, en termes de peu de suivis, en termes de peu de précisions sur les avantages et les inconvénients. Donc, Eric Beeth et moi avons demandé l’extrême urgence au Conseil d’Etat en disant : nous vous demandons l’annulation… , et nous allons y arriver,… de cette lettre directive qui nous a été adressée par courrier électronique le 28/01/2021. C’est une lettre qui fait référence à une séance du Conseil de l’ordre du 23/01/2021 et qui dit à peu près ceci …

AP : C’est bien une lettre que tous les médecins de Belgique ont reçu ?

YC : Cette lettre dit ceci : « L’ordre des médecins considère que la vaccination est une obligation, que la vaccination est en tous les cas une obligation pour les médecins de le promouvoir et que toute personne, qui manifestera des velléités de contester les bienfaits de cette vaccination, sera menacée de sanctions sévères » Tout cela est écrit dans cette lettre.
Alors, évidemment, nous avons été profondément indignés.
D’abord parce que l’ordre des médecins, contrairement à ce qu’il a dit pendant des années, c’est-à-dire qu’il était pour la liberté du médecin, etc, etc.…

AP : Pour prescrire…

YC : Aujourd’hui, il s’affirme comme quelqu’un qui donne des ordres et des menaces, ce qui est un petit peu étonnant. C’est déjà une chose.
D’autre part, je n’ai pas entendu l’ordre des médecins se manifester quand on a enlevé brutalement l’hydroxychloroquine.

On aurait pu se dire : mais de quel droit un médicament qui a été prescrit par milliards de doses, on le supprime maintenant ?
L’ordre n’a rien dit alors que c’était quand même empiéter sur la possibilité thérapeutique des médecins.
Donc, l’ordre ne dit rien.
Il ne dit rien non plus quand on réintroduit en « stoemelinx » (terme bruxellois qui signifie « en douce ») l’hydroxychloroquine.
Parce que là, il y a une incohérence : s’il était d’accord avec le gouvernement, pourquoi être d’accord avec la réintroduction en stoemelinx de cette affaire. Donc on voit bien que l’ordre des médecins a un double discours.

AP : Deux poids, deux mesures aussi …

YC : Deux poids et deux mesure et puis, il dit une chose et fait faire autre chose.
Mais pour revenir à la directive, cette directive nous impose, et c’est extrêmement grave, de transgresser les lois de 2002 sur le droit des patients. Donc, je rappelle que ces lois, qui n’ont pas loin de 20 ans, disent précisément ceci : pour porter un acte, au sens le plus large du terme, sur un patient, celui-ci doit donner son consentement éclairé.

Alors, comment obtient-on ce fameux consentement éclairé ?
La loi prescrit un certain nombre de paramètres qui doivent être remplis et je n’en prendrai que deux ou trois :

  1. il faut pouvoir dire au patient ce qui lui arrivera s’il n’accepte pas le traitement qu’on lui propose
  2. quelles sont les avantages et les désavantages de ce traitement
  3. quelles sont les effets secondaires, quelles sont les conséquences à long terme.

Or, nous savons de l’aveu même des firmes pharmaceutiques qu’ils ne savent pas.

Alors on se dit : une maladie qui fait peu de morts, pour laquelle on nous impose, d’être, je dirais les soutiens des firmes pharmaceutiques, qui, elles-mêmes disent qu’elles sont en phases expérimentales.

Donc Eric Beeth et moi, soutenus par tout un groupe d’autres médecins, avons dit : il faut arrêter cela, il faut arrêter cela parce que nous sommes dans une position scientifique qui est discutable, une position légale qui est inacceptable et une position, je dirais, d’être humain à titre personnel.

AP : d’éthique…

YC : Une position d’éthique qui est inacceptable. Donc, c’est pourquoi, nous nous sommes tournés vers le Conseil d’Etat en lui demandant l’annulation de cette directive.

L’avantage de ce recours au Conseil d’Etat, c’est que d’une certaine façon maintenant, ce recours protège nos confrères qui eux, ne sont pas seulement menacés par un texte mais sont menacés par l’ordre et appelés à s’exprimer aux conseils provinciaux de l’ordre avec évidemment une sanction à la clé très probable. Grâce à cette intervention, ils peuvent se réfugier derrière cela et dire : ecoutez ! il y a une instruction au Conseil d’Etat. Le Conseil d’Etat est une juridiction supérieure à la vôtre. Vous devez donc attendre l’avis du Conseil d’Etat.
Donc, cela protège aussi nos confrères.

AP : Et donc le risque, ça pourrait être que par exemple vous disiez à un patient que vous lui conseilliez de ne pas se vacciner, ce patient contacte l’ordre, imaginons…, et l’ordre vous appelle pour vous menacer, …cela peut être pour un article que vous posteriez.

YC : Absolument, absolument…, tout à fait comme par exemple l’interview que je suis en train de faire.

AP : Par exemple. Alors, j’ai envie de souligner quand même quelque chose. C’est quand vous dites qu’on est en phase expérimentale, il faut dire, expliquer cela aux gens qui nous regardent et nous écoutent c’est-à-dire que la population est cobaye en fait ?

YC : Absolument au sens même des lois de Nuremberg dont on n’a pas parlé mais qui figurent quand même là-dedans aussi.
Elle est cobaye aux lois de Nuremberg, elle est cobaye pour ce qui est des lois de 2002.  Donc nous ne pouvons pas dire que nous n’avions rien vu.

Aors, accessoirement, ce que j’ai oublié de dire, mais les assurances, que nous souscrivons au cas où nous commettrions une erreur thérapeutique sur nos patients, ne nous couvrent pas parce que c’est justement un processus expérimental.

Donc des assurances, qui reconnaissent que nous sommes dans un processus expérimental, vous disent : non, non, non, s’il y a un problème avec vos patients, vous dégustez. Donc, il n’y a pas un endroit où nous ne pouvons pas tourner un œil aveugle comme on dit en anglais sur ce qui se passe.

AP : Et les entreprises, certaines entreprises pharmaceutiques ont été exemptées de poursuites ! Donc, on est vraiment dans…, c’est extraordinaire !

YC : Ah ça, ils ont bien arrangé la chose puisque nos chers représentants tant députés, je pense, européens, ont voté une loi vers 2006, je pense, qui permet d’être exonéré de toute poursuite.  Donc, cela veut dire que c’est la société qui encaissera tous les problèmes, et les médecins aussi accessoirement et les patients bien entendu. Voilà.

AP : Revenons sur ce courrier de l’ordre et de la réponse que vous avez aussi fournie.

YC : Donc, nous avons articulé notre demande au Conseil d’Etat sur base des lois de 2002 sur le droit des patients disant qu’il n’était pas possible pour nous d’entrer dans l’illégalité, fusse sur les oukases de l’ordre des médecins. Alors, l’ordre des médecins, pour justifier cette position qui est quand même un peu curieuse d’un point de vue scientifique, d’un point de vue légal, se base sur le Conseil supérieur de la Santé et sur l’Académie royale de la Médecine de Belgique.

Alors quand on se donne la peine d’aller voir le bulletin de l’Académie royale de Médecine de Belgique, on tombe sur l’article qui, à l’évidence, fait référence à l’ordre et qui est fait par mon confrère et professeur, Michel Goldman, qui dit ceci en fait dans la première partie de cet article : on ne dispose pas d’études comparant les deux vaccins puisqu’il parle d’Astrazeneca et de versus Moderna.

Mais il ajoute et cela est plus intéressant : il n’y a pas de corrélations établies entre le taux d’anticorps et la protection vis-à-vis de l’infection. Les méthodes utilisées pour mesurer les anticorps ne sont pas standardisées. La protection vis-à-vis de l’infection ne fait pas intervenir uniquement que les anticorps. Nous ne disposons que d’un recul limité sur les effets du vaccin au-delà de quelques semaines après leur administration et les protocoles d’essais cliniques sont différents selon les vaccins, les tranches d’âge, etc…, donc…

AP : Donc, il se base sur une note qui admet…

YC : Non, il fait une note, et au fond, je pense que tout le monde comprend en lisant cette note que personne ne sait rien.

AP : …que personne ne sait rien…

YC : Bon. Mais, nonobstant ce grand point d’interrogation que le Professeur Goldman met en entête de son intervention, dans un grand élan, je dirais presque poétique pour le vaccin, il vous dit : il faut absolument protéger les vaccins à ARN messager parce que ce sont les plus puissants et je vous passe tout le reste.

Donc, j’aimerais que le professeur Goldman m’explique la logique entre la partie 1 de sa déclaration qui dit : « je ne sais pas » et la 2ème où il dit : « fonce, claxon hurlant, dans le mur ». J’ai du mal à comprendre. Mais, c’est là-dessus que se base l’ordre pour nous dire, à nous médecins : il faut vacciner parce que les autorités ont dit de le faire.

AP : On dirait presque que l’ordre des médecins n’a pas lu cette note parce qu’elle contredit ce qu’il dit !

YC : Je ne serais pas irrespectueux à ce point-là.  Mais je peux quand même effectivement sourire. Nonobstant encore cette histoire, puisque le Conseil supérieur de la Santé est également la référence de l’ordre des médecins, on voit que dans le même article de l’Académie royale de Médecine de Belgique, celle-ci taille un costume pour l’hiver au Conseil supérieur de la Santé ; le Conseil supérieur de la Santé, c’est quasiment SCIENSANO, en disant ceci : les Académies royales de Belgique, il y en a deux, réaffirment leurs missions d’avis.

Elles s’inquiètent du monopole de SCIENSANO. Donc voilà enfin, je pense que tout être sensé a un peu de mal de trouver la logique là-dedans.
Je suis probablement un peu trop vieux ou…, enfin pas adapté à tout ça, mais moi, je ne la vois pas et il semble que je ne sois pas le seul à le faire.

AP : En tout cas, il n’y a pas de logique médicale ; il n’y a pas de logique de bien-être ; il n’y a pas de logique préventive.

YC : Non puisqu’ils disent eux-mêmes : nous ne savons pas. Mais dans le même élan, ils vous disent : il faut y aller.

AP : Depuis quelques mois en conférence de presse et dans les journaux, c’est la propagande vaccinale. C’est la solution.
Ils en parlent en conférence. Frank Vandenbroucke, il n’arrête pas de dire : vaccination, vaccination, vaccination…

YV : Permettez-moi de vous interrompre sur Frank Vandenbroucke, l’exemple est absolument admirable : voilà, nous avons un gouvernement qui est fait, ce n’est pas que je m’intéresse beaucoup à la politique belge, mais elle est quand même faite de jeunes à peine sortis de l’œuf pour la plupart et dont les vieux briscards de la politique en Belgique les ont poussés devant parce qu’ils savent très bien que nous allons vers une situation dramatique.

AP : On ne les oubliera pas.

YC : On ne les oubliera pas. Par contre, ils aiment autant que les jeunes aillent au feu. Mais, on a quand même pris la précaution, je dirais la camarilla de la vieille garde politique belge, de mettre à leur tête, je dirais une espèce de momie qui s’appelle Frank Vandenbroucke.
Il faut quand même se souvenir que les plus grands actes de déontologie ont été la corruption dans l’affaire Agusta et je me souviens très bien que quand le juge lui posait la question d’où était passé les billets, il avait dit qu’il les avait brûlés. Donc, on a quand même quelques difficultés à croire des gens qui ont un pédigrée moral pareil. En tout cas, moi j’ai des difficultés.

AP : Alors, en terme de vaccination, qu’est-ce qu’on peut répondre aux gens aussi sans rentrer dans les détails mais…, parce que là, le GRAP (Groupement Régional Alimentaire de Proximité) a fait un courrier pour répondre à l’ordre des médecins ?…. Qu’est-ce qu’on peut leur dire ?  On sent vraiment que la société est divisée entre ceux qui sont tout à fait contre et qui sont souvent informés et ceux qui sont tout à fait pour et qui regardent peut-être trop le JT !

YC : Oui, peut-être aussi mais il ne faut pas oublier qu’il y a aussi une énorme pression discrète mais efficace c’est-à-dire que quand vous travaillez dans un hôpital, on vous visite en vous disant : « quand même, ça serait important que vous vous vacciniez.
Alors, vous devez faire valoir la loi sur le droit des patients etc…, mais il y a une pression.

Je pense qu’il y a un effet moutonnier aussi : quand vous voyez dix personnes qui le font, eh bien, la nature humaine étant ce qu’elle est, c’est rare de voir des gens qui vont à gauche, qui vont à droite et qui ne suivent pas le trafic moutonnier.

Il y a les menaces comme celle que vous voyez, l’illusion, le chantage aussi systématique de la part de cet Etat, je me gêne pas pour dire corrompu, d’utiliser le supplice de la baignoire à un titre sociologique. C’est-à-dire qu’on plonge la société dans la baignoire en lock out.

Puis on la ressort un petit peu en disant : vas-tu te faire vacciner ? si non…, on la remet dedans. C’est exactement ce qui se passe maintenant.
Donc, il y a une torture sociale, il y a une pression économique, des pressions morales : si vous ne vous faites pas vacciner, vous n’êtes pas un bon citoyen.

Tout cela, je le répète, pour un virus qui tue 0,05%, qui ne tue pas les jeunes, Dieu merci, et qui s’attaque à une classe de la population dont je peux parler puisque j’entre de plein pied dedans »

AP : Christophe De Brouwer a bien montré dans sa note, sur la mortalité que celle de 2020 n’est pas supérieure aux autres années sauf chez les personnes de plus de 85 ans qui sont de plus en plus nombreuses.

YC : Oui,… qui sont d’abord de plus en plus nombreuses et dont on n’a pas par autopsie, parce que c’est le seul moyen, là j’en parle à l’aise parce que c’est ma spécialité ; la seule façon de vérifier que quelqu’un est mort d’une maladie, c’est de faire une autopsie, de faire des prélèvements, de vérifier que les lésions correspondent au processus pathologique.

AP : Les a-t-on interdites ?

YC : Euh…, on les a interdites. Oui.  C’est-à-dire que l’OMS a dit : il ne faut pas faire d’autopsies. On ne sait pas pourquoi mais c’était la première fois. M’enfin, moi j’en ai fait, au début de l’épidémie de sida ; on ne m’a jamais interdit d’en faire ; on a trouvé des tas de lésions intéressantes entre guillemets.

Or ici, on nous a dit : il ne faut pas en faire ou en faire très peu.  Je vois qu’à l’hôpital Erasme, ils en ont fait mais je pense que dans le bulletin, il y a peut-être 6 autopsies auxquelles ils font référence avec des lésions assez particulières.

Parce que ce n’est pas le tout de mourir quand on est âgé avec une PCR positive dont la fiabilité est quand même limitée et de mourir du Covid-19.
On peut mourir avec le Covid et on peut mourir du Covid.

Donc, tous ces chiffres comme tous les chiffres dans cette société sont faux.

Il est quand même assez étrange que l’on base des certitudes, des directives, des menaces sur base d’une science qui n’est absolument pas assise.

Je ne voudrais pas donner de mauvaises idées puisque je suis un complotiste ; accessoirement je vous signale que certains confrères ont été convoqués à l’ordre pour complotisme uniquement, ce qui me paraît quand même une nouveauté par rapport à ce que les garanties constitutionnelles permettent en termes de liberté d’expression.

Je veux bien que ce gouvernement s’assied sur la Constitution depuis plus d’un an et ça n’a pas l’air de gêner grand monde.
Mais moi, ça me gêne quand même. Donc, complotiste je suis, ce qui me permet, moi, de comprendre cette pyramide et de voir la logique qui est derrière et qui est à l’œuvre.

J’ai eu un rapport et je l’ai régulièrement avec quelqu’un qui est à l’ordre. Et je lui dis : mais comment… ? Il me dit avec un sourire : tu es complotiste. Mais oui, je suis complotiste, lui dis-je ? parce que cela me permet de comprendre ce qui se passe ; toi, tu es dans le pourquoi, pas ceci, pourquoi cela ; les enfants sont également dans le pourquoi ceci, pourquoi cela ; pourquoi le père Noël passe le 24 décembre ? Moi, je ne suis plus là parce que je sais ce qui se passe. Et tant que vous ne voudrez pas le comprendre, nous n’avons aucune chance de traiter la maladie, je dirais, de la société et même plus haut. Oublions ça.

Euh…, à ce stade-ci, il est grand temps de dire Non. Et ce complot mondial qui est à l’œuvre et dont l’Ordre des Médecins se fait le rouage volontaire ou involontaire, je ne vais pas accuser mes confrères de participer cyniquement à quelque chose, je ne dis pas ça.

Je demande simplement à tous mes confrères et tout particulièrement aux pédiatres et je songe à Monsieur Deneyer, qui au fond est le numéro 1 en terme médical à l’ordre des médecins. Donc Michel Deneyer est un professeur de médecine générale à la VUB. Il a un tropisme pédiatrique et en pédiatrie particulièrement en gastro-pathologie.

Mais il a également une casquette déontologique et quand j’ai vu « Aspect déontologique relatif au programme de vaccination contre la Covid-19 » qui est le texte de l’ordre incriminé, je reconnais sa patte.

Je voudrais juste dire que je regrette aujourd’hui, moi, d’avoir vacciné mes 3 filles un peu à tour de bras et d’avoir laissé vacciner mes 3 filles comme je l’ai fait. C’est un problème personnel. J’ai déjà du mal de l’assumer.

Je peux comprendre que des confrères qu’ils soient…, surtout les pédiatres, … qu’ils soient médecins généralistes, aujourd’hui après 10, 20, 30 ans de pratique d’avoir embrayé, chaque année que le bon Dieu fait, en disant : il faut faire vacciner, il faut faire vacciner, il faut faire vacciner, aujourd’hui soient presque mentalement, psychologiquement incapables de faire marche arrière. Je trouve ça tout à fait humain.

Je leur demande simplement de réfléchir, voilà, comme je le fais. Je suis dans une position plus facile qu’eux, ayant moins fait de propagande mais je leur demande de réfléchir. C’est tout ce que je veux. Et j’aimerais bien que Monsieur Deneyer réfléchisse aussi.

Ce n’est pas le tout de vouloir faire taire et il peut me dire le contraire mais cette lettre, c’est quand même ça : de vouloir faire taire l’opposition.

Ca n’est pas légal, ça n’est pas moral. Mais la morale, ça appartient à chacun : à lui et à moi.

AP : On se croirait un peu dans un mauvais film de science-fiction, si on continue dans cette voie-là, on n’y est pas sorti avant 2022-2023 ?

YC : On n’en sortira jamais. Et j’ai beaucoup d’admiration pour le Professeur Raoult. Mais il y a une chose qui m’a un petit peu gêné : c’est que dès le départ, il a dit que ce serait une épidémie, ça s’arrêterait comme toutes les épidémies. J’ai dit d’emblée que non. Immodestement, je pensais que non puisque c’est un virus à ARN. Or, des virus à ARN sont des virus qui mutent sans arrêt : le virus de la grippe est un exemple, le virus du sida, même chose, le virus de l’hépatite C, même chose. C’est la raison pour laquelle ces virus échappent aux vaccins.

Donc m’expliquer aujourd’hui que l’on a trouvé la pierre philosophale vaccinale en 6 mois m’étonne un peu.

Parce qu’alors, pourquoi ne disent-ils pas qu’ils vont vacciner contre l’hépatite C, contre le VIH puisqu’ils en sont là.

Bon ! Donc, le virus mutant chaque année, nous aurons le vaccin contre le Covid-19, le 21a, le 22b, le 23, le 24 donc, on ne va jamais arrêter.

Mais ce que je voudrais encore faire remarquer, c’est qu’à l’intérieur de ce vaccin, c’est une boîte noire. Je crois que mes confrères en parleront mieux que moi. Mais il y a en tous cas de très lourds soupçons que ce vaccin ne contienne pas que l’ARN messager qui a été breveté par Sanofi Pasteur en 2004, qui n’est donc pas contrairement à tout ce qu’on a raconté un virus naturel puisqu’il a été breveté ; on ne peut pas breveter la nature ; on a breveté un vaccin ou que l’on a ajouté un peu de gène de la malaria et du gène du VIH (sida). Bon !
Sanofi Pasteur, très prudemment, ne fait pas de vaccin mais touche des royalties de Moderna, … c’est assez subtil, je peux le comprendre.
Donc, ce vaccin, il faudra le refaire sans arrêt.

Mais quels sont les additifs de ce vaccin ? Moi, j’ai entendu parler…, je ne suis pas spécialiste mais je demanderais que l’on analyse une fiole de chez Moderna comme ça, on la prend avec un huissier, on fait analyser tout ce qui a dedans. Ça n’a jamais été fait !

Aujourd’hui, on vous met une étiquette, on vous dit qu’il y a de l’ARN, tel et tel truc, point à la ligne et terminé. Il faut aller chercher pour essayer de trouver les ingrédients derrière.

Alors, quand on cherche un peu, mon épouse qui est aussi médecin, m’a dit : Ben…, tu sais, il y a quand même de l’aluminium dedans.
Quand même, c’est modérément positif mais j’ai entendu parler de choses beaucoup plus inquiétantes comme le polyéthylène glycol qui est là pour stabiliser l’ARN de chez MODERNA.

Puisque nous parlons de celui-là, il y a probablement des scalènes pour permettre au vaccin de se coller à la membrane cellulaire des cellules pour permettre à l’ARN d’entrer. On me garantit qu’il n’y a pas de possibilité que cet ARN messager soit ré-encodé à l’intérieur de l’ADN de la cellule cible.
Personne n’en sait rien !

Je sais qu’il y a des transcriptases inverses dans l’ADN de l’être humain. Forcément il a été en contact avec des tas de virus et donc forcément avec des virus qui ont des rétro-transcriptases comme le virus du VIH.

AP : Il pourrait y avoir des modifications, vous dites, sur les génomes à très long terme et sur notre descendance, vous voulez dire ?

YC : Absolument ! Absolument ! Alors, on peut me dire : on n’a aucune preuve. Certes, mais vous n’avez aucune preuve du contraire non plus« 

Donc ceux qui comme au CDC (Centers fo Desease Control and Prevention), parce que j’ai des amis aux Etats-Unis qui me racontent des choses absolument extraordinaires : eh bien, ils me disent que le CDC prétend qu’il est impossible d’intégrer l’ARN messager qu’on a injecté dans les cellules, qui soit intégré dans les…, je dis : « c’est très bien ; au CDC, ils ont… ; le temps de demi-vie de certitude de CDC est assez court ; donc à leur place, je n’en ferais peut-être pas trop.

Mais voilà, aux Etats-Unis, petit incident pour dire où on en est, je le tiens de première main, les firmes pharmaceutiques vous téléphonent chez vous en disant : on a fait un survey (étude de satisfaction ou de sondage) pour savoir si vous voulez être vacciné et c’est le 5ème survey qu’on vous envoie et vous n’avez pas répondu. Qu’est-ce qui se passe ?

AP : Ce sont des centres de vaccinations. Ici aussi, ils appellent les gens pour insister ?

YC : « Trois fois ! Trois fois ! Bon. Je leur dis en termes fleuris que je n’en voulais pas. Je vous épargne les mots que j’ai utilisés, qui n’ont pas place ici.
Donc aux Etats-Unis, on vous pousse comme ça et mon ami américain m’a dit : tu sais qu’ils en sont même à proposer un donut (pâtisserie) après la vaccination. Et quand les gens sont réticents, ils vont jusqu’à proposer 95 Dollars US pour être vacciné. Pas 100 hein, alors, c’est vers ça qu’on va.

Alors vous me demandiez pourquoi les gens sont divisés en deux catégories.

Vous imaginez la pression de propagande, la pression de menaces, tout ça mis ensemble, il y a… dans notre société, sans vouloir me glorifier ou le groupe, pour dire NON, il n’y en a pas énormément.

De plus, des oukases, comme celle que Monsieur Deneyer donne à manger, sont quand même menaçantes. Moi, c’est parce que j’ai 65 ans que je suis hors de portée de réelles menaces et encore moins maintenant avec mon recours au Conseil d’Etat.
Mais que dire de mes confrères qui ont trente ans, qui ont une carrière à faire et qui commenceraient leur carrière par une menace de suspension peut-être… ou peut-être même une menace de radiation ?

AP : Ils ne connaissent souvent rien à la vaccination ? Et puis il y a très peu d’heures de cours

YC : … qui ne connaissent rien. D’heures de cours ? Financées par qui ? Prenons l’exemple aussi de la littérature scientifique. Pour moi, cette année 2020 a été une grande surprise. Je savais que la littérature médicale et pas seulement médicale ; je sais que dans les sciences « dures », c’est un peu le cas, les articles étaient malhonnêtement honnêtes.

Je m’explique : c’est-à-dire que vous proposiez un article, on vous le refusait ; puis vous retrouviez votre article publié six mois après par l’équipe du Review World. Ça se faisait en physique, je le savais : un ami me l’a dit.

Mais ce qui est nouveau maintenant, c’est que la science c’est-à-dire la littérature scientifique est malhonnêtement malhonnête.

C’est-à-dire qu’avant on publiait malhonnêtement des articles honnêtes mais aujourd’hui, c’est malhonnêtement des articles malhonnêtes à telle enseigne que, moi, je n’avais jamais vu, où on a fait retirer des articles de malheureux médecins qui avaient publié au tout début de l’épidémie sur la possibilité d’un virus fait à la main, on les a obligé à retirer leurs études d’une grande revue.

Le LANCET avait fait une étude qui avait été mise sur place par une actrice porno ; je n’ai rien contre les acteurs porno mais je ne suis pas sûr qu’ils soient les mieux placés pour diriger un article du Lancet. Mais toujours est-il que l’on a dû retirer en hâte cet article »

AP : … qui a eu ses effets politiques aussi, en France notamment comme l’hydroxychloroquine !

YC : … qui a eu ses effets politiques…, absolument.

AP : Je crois que c’est Yoannidis (Stanford) qui a écrit un article montrant que je ne sais pas combien de pourcents des publications en fait étaient bidons ?

YC : Tout à fait. Mais elles sont bidons, pourquoi ? Alors quand on est complotiste, on sait. Mais, prenons l’Imperial College à Londres.
L’Imperial College, ce n’est qu’un pseudopode de la Fondation Rockefeller.

Et la Fondation Rockefeller, qu’est-ce que c’est ? C’est un monsieur extrêmement riche à qui on a dit au début du 20ème siècle : « monsieur, vous êtes trop riche ». Et il a dit : « c’est vrai, je suis trop riche. Je vais donc faire un système de fondations.

AP : Comme ils font tous.

YC : Comme ils font tous.Un système de fondation, ce qui lui permettait de passer pour un saint, ensuite de diriger la recherche médicale comme il le souhaitait, et ensuite de toucher les dividendes de la modification de cette recette à travers la littérature dite scientifique.

Je pense que Monsieur Deneyer ne me contredira pas. En tous cas, s’il veut contredire la Fondation Rockefeller. Et aussi l’Imperial College est financé bien entendu par les mêmes suspects habituels c’est-à-dire : la Bill & Melinda Gates,….

Donc la littérature scientifique a été complètement soudoyée. Aujourd’hui, j’ai cette impression à ce stade de ma vie qu’on est dans un univers de mensonges total.

AP : Tout est faux vous disiez.

YC : Tout est faux. Prenons quelques exemples :

  1. le cour de l’argent est faux
  2. celui de l’or est faux, les cours sont manipulés parce que cela montrerait de manière trop crue que la fausse monnaie est de la fausse monnaie
  3. tout le monde sait en faisant ses courses que l’index des prix à la consommation est faux
  4. les statistiques que nous avons vu des décès sont fausses
  5. la littérature scientifique est fausse
  6. les gouvernements sont « faux » puisqu’ils ne respectent pas la Constitution qui fonde leur autorité

Je crois qu’il est temps aujourd’hui que les Peuples, je dis bien les Peuples avec une certaine solennité, s’éveillent. Je pense même qu’il n’est plus temps de réfléchir à l’amélioration d’un système mais à son bousculement«